Renforcement de la présence des Algériens dans le « gouvernement » de la fantomatique Rasd


Brahim Ghali


Même sans être un véritable Etat au regard des exigences du droit international, la fantomatique rasd, présidée par Brahim Ghali, continue de jouer le jeu de la junte algérienne en annonçant, mardi 14 février 2023, la composition d’un nouveau «gouvernement», conduit par Bouchraya Beyoun. Une comédie qui ne manque pas de surprises. La première est relative au départ de Mohamed Salem Ould Salek, «ministre des Affaires étrangères» depuis 1998. Il a été remplacé par Mohamed Sidati, ancien représentant du Front auprès de l’Union européenne et porte-parole du 16e congrès du Polisario.

Deux nominations ont créé les deux autres surprises. Mostapha Mohamed Ali Sayed Al Bachir de la tribu des Bouihates, qui avait déclaré dans une conférence de presse que la «RASD n’est pas un Etat», a été maintenu à son poste de «ministre des territoires occupés et de la diaspora sahraouie». La troisième surprise est la nomination de Meryem Salek H’Mada, une Algérienne, originaire de la tribu des Rguibates-Fokra, à laquelle appartenait Mohamed Abdelaziz, au poste de « ministre de l’Intérieur ».

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