Zineb El Rhazaoui s'agite sur les télévisions françaises

Une dealer de l'Islamophobe

Elle est là, partout, squattant pratiquement les plateaux de télévision, écumant les radios. Cette Zineb El Rhazaoui suinte l’islamophobie, 24h sur 24, 7 jours sur 7. Comme elle paraît avoir une sorte de haine de soi, elle devrait boucler la boucle et changer de nom et emprunter quelque chose dans le monde de la fachosphère, par exemple: Marine Zemmour. Une manière d’occuper au passage de nouvelles terres religieuses, des évangélistes américains, des traditionalistes chrétiens ou encore les haradim juifs ...

L’islam, elle ne connaît pas –une vague licence de sociologie religieuse ne lui donne aucun titre pour en parler. Elle vient d’en offrir le spectacle navrant, voici onze mois, dans un débat télévisé pour avoir menti sur le contenu du Coran. Elle avait ainsi affirmé qu’il «n’y a pas une seule occurrence du mot amour dans le Coran». La pauvre! Elle a été confondue par son contradicteur, qui lui a répliqué qu’elle avait «tout faux» et que les mots «mawada», «houbb» et leurs dérivés sont très présents dans le Livre sacré. Elle s’enfonce ensuite en tentant de se rattraper en disant qu’il s’agirait en fait d’amour des «fruits et légumes»… Que Dieu lui pardonne!

Au Maroc, où elle est née en 1982 d’un père marocain et d’une mère franco-algérienne, son parcours a été cahotique, pigiste ici est là, puis au sein du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali), qui a organisé un pique-nique à Mohammedia en 2009 pendant le Ramadan. Deux ans après, elle manifeste auprès des jeunes du Mouvement du 20 février. Et puis, la voilà à Paris, journaliste à Charlie Hebdo avant de le quitter en 2016. Elle veut de fait déconstruire l’islam sous prétexte de «le soumettre à la critique». Elle parle aussi, dans un opuscule paru l’année dernière de «fascisme islamique». Elle le juge inscrit dans «une logique impérialiste: par le djihad ou par le prosélytisme ». Voici une dizaine de jours, Zineb est allée plus loin en déclarant qu’en cas d’agression, les policiers, devaient «tirer à balles réelles dans ces cas-là».

Le tollé a été général, le rappeur Booba a violemment réagi sur instagram: «Pourrissons la vie à cette grosse merde puante». Un procès en perspective. Il devrait plutôt porter sur cette «athée et laïque» recyclée comme dealer de l’islamophobie. Pauvre Zineb...


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