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"Univers en dé-confinement", de Rachid Iraqi

L’univers dans toute sa splendeur

Apprenant de tout et de tout le monde, l’auteur a décidé de consacrer sa période de fin de vie aussi bien à la méditation qu’à la recherche de certaines vérités existentielles.

À travers cet ouvrage dense et bien réfléchi qu’est «Univers en dé-confinement», Rachid Iraqi tente de poursuivre un objectif tout à fait louable, celui d’être utile aux citoyens du monde. Ceux, dit-il , qui «regardent cet espace avec un regard curieux et interrogatif et ceux qui l’observent avec attention et intérêt». Son rêve n’est autre que celui «d’atteindre des niveaux avancés, pour contribuer au bien-être de la grande famille de l’humanité, à laquelle j’appartiens avec fierté, respect, considération et amour». Son seul laboratoire est la nature de son environnement et de son contexte. Sa seule motivation «la recherche des vérités, des réalités de cette existence commune, à supposer qu’il n’y en ait qu’une seule».

En toute modestie et grande intelligence, notre auteur explore cet «univers en dé-confinement», cet univers qui est «un monde où nous avons existé avant de naître». Par cet aspect, dit-il, il est extraordinaire et énigmatique. «Il est le lieu de notre premier confinement existentiel». De ce fait, nous lui devons intérêt et considération. Nous avons hérité de lui les mêmes atomes et bien plus, souligne notre auteur. La Terre est un de ses composants parmi des milliards d’autres constituants. «Elle a bénéficié d’une nature riche, diversifiée et généreuse. Nous sommes là pour le constater et pour bien exploiter ce que mère nature nous a donné».

Ce fut, dit-il, une aventure que nous devrions tous apprécier avec goût et réflexion. Aussi, le destin et la chance, à l’oeuvre aussi dans la genèse de l’univers, ont permis à l’humanité d’être présente sur la flèche du temps. Humanité qui a pu progresser sur la vague d’évolution avec des hauts et des bas. «Surfer sur ces vagues est effectué tantôt par l’intelligence et l’expérience cumulées, tantôt par les défaillances et insuffisances de la société imparfaite, ainsi construite».

Parmi les étapes du vécu survolé par le récit, figure la dernière période qui «ambitionne avec mesure de pérenniser la vie». «Elle prévoit et envisage des échanges, des espoirs et des rêves aussi». Elle se cherche, nous dit Rachid Iraqi, «pour se positionner et interagir correctement avec le monde». Or, observe - t-il, «celui-ci est complexe, plein d’inconnus, d’infinis et d’imprévus». La tâche n’est pas aisée, car il faut «beaucoup de savoirs et assez de pouvoirs pour l’analyser, le comprendre et rester en vie».