LES TESTS COVID SOULÈVENT DES QUESTIONS

LES RÉVÉLATIONS BOULEVERSANTES DU DR YEADON, ANCIEN DIRECTEUR SCIENTIFIQUE DU GROUPE PHARMACEUTIQUE PFIZER


Dr Michael Yeadon

Dans un développement étonnant, l’ancien directeur scientifique du géant pharmaceutique Pfizer, le Dr Michael Yeadon, affirme qu’il n’y a aucune science qui suggère qu’une deuxième vague devrait se produire et que la moitié au moins des testés positifs sont faux.

En août 2020, le gouvernement suédois a découvert 3.700 faux cas positifs Covid-19 à partir de kits de test fabriqués par la société chinoise BGI Genomics. Les kits ont été approuvés en mars de la même année par la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) pour une utilisation aux États-Unis. Mais cette information n’a pas été largement relayée et est passée inaperçue. Aujourd’hui, des scientifiques de haut vol dénoncent des tests peu fiables servant à entretenir l’angoisse. Dans un développement étonnant, l’ancien directeur scientifique du géant pharmaceutique Pfizer pendant 16 ans, le Dr Michael Yeadon déclare «qu’il n’y a aucune science qui suggère qu’une deuxième vague devrait se produire ».

Son émission, diffusée en direct par Talk Radio, le 11 septembre 2020, n’a pas été médiatisée. Car, tout bonnement, son contenu et celui qui l’a révélé sont inédits, inhabituels, comparativement à tous les contenus véhiculés jusque-là sur la pandémie du Covid-19 et notamment la probable deuxième vague qui s’appuie sur la hausse des cas de contaminations. D’abord, l’interviewé est, en soi, un événement. Pour la première fois, c’est un scientifique qui appartient au monde des laboratoires pharmaceutiques.

Vaccins anti-covid Le Dr Mike Yeadon affirme dans cette interview menée par Julia Hartley- Brewer de Talk Radio que la moitié, voire «presque tous» les tests Covid sont des faux positifs. Le Dr Yeadon affirme également que, étant donné tous les indicateurs importants dans une pandémie mondiale, tels que les hospitalisations, l’utilisation des soins intensifs et les décès, la pandémie est terminée. Et d’ajouter que «sans les données de tests que vous obtenez tout le temps à la télévision, vous concluriez à juste titre que la pandémie est terminée, car il ne s’est rien passé de bien important. Bien sûr, les gens se rendent à l’hôpital, à l’approche de la saison automnale de la grippe… mais aucune donnée scientifique ne permet d’affirmer qu’une deuxième vague devrait se produire.»

Les données relatives au Royaume-Uni, à la Suède, aux États-Unis et au monde entier montrent que dans tous les cas, les décès ont augmenté de mars à la mi- ou à la fin avril, puis ont commencé à diminuer progressivement selon une pente douce qui s’est aplatie vers la fin juin et qui se poursuit encore aujourd’hui, souligne Dr Yeadon. Cependant, les taux de cas, basés sur des tests, augmentent.

Ce qui est détonnant, c’est que depuis quelque temps au Maroc, des anecdotes, déplaisantes mais porteuses d’interrogations, font état de résultats peu fiables de tests mais aussi de cas de décès qu’on chercherait à tout prix à classer comme causés par le Covid-19. Le flou était et demeure encore la caractéristique de la gestion de cette pandémie depuis le début. Aujourd’hui, le flou entoure les vaccins anti-covid-19, et à ce niveau, personne ne peut se targuer d’avoir des informations.


Laisser un commentaire

Merci de cocher cette case
X

Télécharger le magazine Maroc Hebdo

Télécharger