Trois questions à Souad Lamriki, présidente du jury de la compétition des longs métrages de fiction

"L’organisation était très bonne"


Quelle est votre appréciation de l’organisation de la 23ème édition du Festival national du film de Tanger?
L’organisation était très bonne. Tout était bien programmé, le matin était réservé aux conférences et débats autour de sujets intéressants et variés. Tandis que l’après-midi était réservé à la projection des films.


Qu’avez-vous trouvé de si particulier dans l’oeuvre cinématographique “Mon père n’est pas mort” du réalisateur Adil Fadili qui, à cette occasion, a raflé le Grand Prix ?
Dans son film “Mon père n’est pas mort”, Adil Fadili n’a oublié aucun détail. Il a mis en scène d’une main de maître. Malgré l’enjeu d’un film historique. Tout est juste: le jeu des comédiens, les décors, les accessoires, les costumes, une bande son formidable, une histoire très prenante. Tous les moyens ont été mis en oeuvre que ce soit du point de vue artistique ou en termes de production. Nous tous, membres du jury, avons regardé le film avec beaucoup de plaisir.

A l’aune des productions filmiques projetées dans le cadre de cette édition, et en ayant un regard critique sur la sélection de films en lice, quelle a été la qualité des opus que vous avez regardés tout au long des festivités?
Dans la sélection de cette année, nous avons vu d’excellents films, des bons et d’un peu moins bons. Les thèmes étaient variés; il y avait de très bons acteurs, hommes et femmes. Nous avons toutefois noté des faiblesses scénaristiques. Toute oeuvre mérite d’être respectée. Malheureusement nous ne pouvions pas primer toute la sélection. Il nous a fallu faire des choix en notre âme et conscience et d’un commun accord.

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