Le RNI dément la démission d'Akhannouch de la direction du parti

Des membres du bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI) ont démenti la démission d’Aziz Akhannouch de la direction du parti.

En réaction à des rumeurs véhiculées, dimanche, par des sites d’information électroniques selon lesquelles Aziz Akhannouch aurait démissionné de son poste de président du RNI, Mustapha Baitass, membre du bureau politique a catégoriquement démenti ces informations.

"M. Akhennouch n’a nullement démissionné et est toujours président du RNI", a-t-il affirmé, inscrivant ces rumeurs dans le cadre d’“une campagne tendancieuse visant à porter atteinte au parti et nuire à sa réussite et sa présence active sur la scène politique”.

Cité par le portail du parti, Hassan Ben Omar, également membre du bureau politique a qualifié ces informations de “rumeurs”, relevant que "personne ne peut empêcher le président du parti ou les membres de son bureau politique d’exercer l’action politique".

De son côté, Mohamed Chouki, membre du bureau politique et coordonnateur régional de Fès-Meknès a dénoncé des rumeurs “désespérées” destinées “à nuire à la dynamique du parti et à sa politique de proximité avec la population”.

Et de souligner : "Aziz Akhannouch continue d’exercer d’une manière ordinaire ses missions du président de la formation politique en vue d’édifier un parti fort par son organisation et par ses visions".


1 commentaire

  • Mansour Essaïh

    2 Mars 2020

    Qu’un chef de parti démissionne ou pas, c’est le dernier de mes soucis et, je suis sûr et certain que 95% de marocains s’en fichent éperdument. Par contre, j’aurais applaudi un responsable (pas des moindres et qui aurait violé la loi), s’il avait démissionné de son poste officiel et s’est mis, la tête haute, à la disposition de la justice en attendant que cette dernière statue sur son cas. Les règlements de l’urbanisme sont publiés dans le bulletin officiel sous formes de textes législatifs votés au parlement et ont donc force de loi. Quand ces règlements sont violés, il y a nécessairement violation de la loi et, toute violation doit être réprimée en fonction de la gravité des infractions commises. Que des ‘’moul chkara’’ ignares et insatiables trichent pour accroitre leurs patrimoines immobiliers, cela pourrait paraître normal. C’est malheureusement dans nos mœurs ‘’dégueulasses’’ contre lesquelles il faudra sévir avec fermeté. Mais que des hauts fonctionnaires de l’état qui sont, par définition, instruits et très au fait de la loi fassent la même chose ou pire, c’est le comble de la bêtise humaine. Essayer de mélanger les genres et de focaliser les attentions sur un problème de démission ou pas d’un parti, c’est encore le comble des combles et qu’on sache définitivement et une fois pour toute qu’on on en a rien à cirer.

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