Rapport : Le CESE présente son rapport sur le contrôle d'exploitation des ressources naturelles


Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Reda Chami, a présenté, vendredi 7 juin 2024 le dernier rapport intitulé "les mécanismes d'autorisation et de contrôle d'exploitation des ressources naturelles : cas de l'eau et des carrières''. En effet, dans le cadre de la coopération institutionnelle entre le gouvernement et le CESE, le ministre de l'Équipement et de l'Eau, Nizar Baraka, le secrétaire général du CESE et une délégation du CESE ont participé à la présentation de ce rapport.

A cette occasion, M. Baraka a annoncé que les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE) à l’horizon 2050 ont été approuvés conformément à la feuille de route de la gestion intégrée régionale, précisant que les actions entreprises dans ce sens sont inspirées des grandes orientations données par le roi Mohammed VI pour la gestion du stress hydrique, à savoir l'accélération de la construction des barrages, la construction des autoroutes de l'eau, le développement des stations de dessalement de l'eau de mer, le programme de réutilisation des eaux épurées, la sensibilisation, etc.


S’agissant des carrières, M. Baraka a indiqué qu’elles jouent un rôle primordial dans le développement économique et social de notre pays et dans l’approvisionnent en matériaux du secteur du bâtiment et des infrastructures de base, ajoutant que son département avait été à l’origine d’une refonte générale du cadre juridique qui régissait le secteur des carrières en élaborant la loi 27-13 relative aux carrières et ses textes d’application. De plus, le ministre a fait savoir que les Schémas régionaux de gestion des carrières (SRGC) pour l’alimentation du marché en matériaux de construction selon une démarche ‘‘concertée’’ et ‘‘durable’’ sont en cours d’élaboration.

Pour sa part, M. Chami a souligné que de nombreuses ressources naturelles au Maroc, telles que l’eau et les carrières, subissent une dégradation accrue due à une surexploitation et à des pratiques illicites, d’où la nécessité de renforcer le dispositif en place, tout en veillant à l’application rigoureuse et au renforcement du cadre juridique régissant les mécanismes d’autorisation et de contrôle de l’exploitation de ces ressources.

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