Le Parlement Panafricain organise, à Rabat, les travaux de la deuxième édition du Dialogue des jeunes


Les travaux de la deuxième édition du Dialogue des jeunes du Parlement panafricain, organisé, à Rabat, par le Parlement Panafricain, ont démarré le 4 décembre 2022, et dureront deux jours.

Au cours de cet événement, les participants discuteront de plusieurs thèmes, notamment "la méthodologie de l'Union africaine pour l’autonomisation et l’intégration des jeunes" et les deux initiatives de l’Union africaine pour l’intégration financière et économique des femmes et des jeunes ainsi que l’initiative "1 Million Next Level". Ils aborderont aussi "le rôle des Parlements dans l'autonomisation des jeunes", "l'autonomisation des jeunes par le biais des engagements juridiques et continentaux actuels pris par les États membres pour traiter la question de l'autonomisation des jeunes" et le "rôle des droits de l'Homme et de la primauté du droit dans le renforcement du rôle des jeunes".

D'autres thèmes figurent dans le programme, à savoir "le pouvoir législatif et la société civile: des partenaires potentiels pour l'autonomisation des jeunes", "Comment les jeunes peuvent-ils exploiter l'agenda 2063 pour mettre fin à la faim et à la malnutrition?" et "l'autonomisation des organes législatifs pour promouvoir le rôle des jeunes dans la lutte contre la faim et la malnutrition".

S'exprimant à l’ouverture des travaux de cette 2ème édition du dialogue des jeunes du Parlement panafricain, Naama Mayara, président de la Chambre des conseillers, a expliqué que le monde connait des mutations accélérées qui requièrent l'intensification des efforts pour être en phase avec les changements imposés par le nouvel ordre mondial. L’Afrique dispose, dit-il, d'opportunités et de potentialités à même de permettre l'émergence d'un nouveau cadre de développement continental garantissant des transformations économiques continentales justes et équitables.

Et d’ajouter que trois chantiers structurants doivent être la base de l’essor du continent, dont l'adoption d'un accord de libre-échange africain permettant aux entreprises du continent d'avoir l'accès à un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs, ce qui qui favorisera le développement et offrira des opportunités aux jeunes.

Le deuxième chantier est relatif à la quatrième révolution industrielle, qui représente une occasion idoine pour bénéficier des capacités de la jeunesse africaine en matière d'innovation et favoriser la création de richesses et d'opportunités à travers des start-ups innovantes.

Quant au troisième chantier, il porte sur l'émergence de nouvelles chaînes de valeur régionales qui vont progressivement remplacer la chaîne de valeur mondiale d’avant Covid-19.

 

 

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