Nouvelle résolution du parlement européen : Le lobby anti-marocain s’acharne encore contre le Royaume


Dans la série d’attaques hystériques ciblant le Maroc, les eurodéputés tendent vers une rupture des relations diplomatiques avec le Royaume. Le tout en usant de faux-fuyants.

Au sein du Parlement européen, le lobby hostile au Maroc s’obstine dans ses attaques contre le Royaume. Dans une nouvelle résolution adoptée le jeudi 1er juin 2023, le Parlement européen accusant le Maroc d’ingérence dans les affaires des pays de l’UE. Le texte, approuvé par 469 voix pour, 72 contre et 75 abstentions, entérine les conclusions d’un rapport appelant à «protéger les élections européennes de 2024 de toute ingérence étrangère», notamment en provenance de la Russie et de la Chine.

Dans un passage, les rédacteurs du rapport invitent les membres de l’Union européenne à «suspendre tous les travaux sur les dossiers législatifs relatifs au Qatar et au Maroc et à établir un régime permanent de sanctions pour les individus et entités responsables de corruption». Deux jours plus tard, Rachid Talbi El Alami et Enaam Mayara, respectivement président de la Chambre des représentants et président de la Chambre des conseillers, ont riposté.


Dans une lettre adressée à la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, MM. Talbi El Alami et Mayara soulignent que le partenariat unique entre le Maroc et l’UE « nous engage à agir avec respect et détermination en faveur du développement des relations entre les formations politiques que forment nos nations, à travers les institutions qui en émanent - le Parlement marocain et le Parlement européen », ont-ils noté.

Affaires creuses
Malgré cette riposte, les institutions européennes s’obstinent à accabler le Maroc d’accusations sans fondements et sans égard aucun au partenariat qui les lient au Royaume. Un acharnement systématique qui s’est inscrit dans la durée. Après la résolution du 19 janvier 2023 sur la situation de la liberté de presse et d’expression au Maroc, et les développements subséquents ont eu un impact profond sur l’image du Parlement européen auprès de toutes les forces vives de la Nation marocaine, ils ont souligné avoir été surpris, le 16 février, que la plénière du Parlement européen avait adopté une résolution, exigeant d’interdire l’accès aux représentants du Maroc à l’hémicycle européen.

Le pire dans cette histoire, c’est que le Parlement européen s’appuie sur deux affaires creuses. La première est inhérente à l’espionnage téléphonique de responsables européens à l’aide du logiciel Pegasus. Aucune preuve, la moindre preuve, n’a été fournie à ce jour. La seconde a trait à l’affaire dite « MarocGate ». Voici la preuve que c’est une pseudo affaire et une pièce de théâtre de bas étage. Les principales personnes impliquées du côté du Parlement européen ont été libérées. L’ancienne vice-présidente du Parlement européen, Eva Kaili, a été relâchée le 13 avril 2023 après plus de quatre mois de détention.

Son compagnon Francesco Giorgi, les cerveaux présumés de l’affaire, Pier Antonio Panzeri et l’eurodéputé belge Marc Tarabella, aussi. La libération quatre mois après le début de ce faux scandale donne à réfléchir. D’autant plus qu’à ce jour, la justice européenne n’a fourni aucune preuve inculpant le Maroc. C’est dire qu’au sein des institutions européennes, il existe une volonté affichée de décrédibiliser le Maroc et surtout de l’intimider au point de le soumettre à la volonté de certains pays comme la France. Mais peine perdue.

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