Opportuniste, Reda Benchemsi fait des droits de l’Homme son fonds de commerce

Quand on s’amuse à recenser le nombre de journalistes marocains qui fricotent avec des ONG dont la réputation est éclaboussée par des affaires douteuses et scandaleuses en contrepartie de leurs “loyaux services” grassement rémunérées, l’on se rend compte qu’ils se comptent sur les doigts d’une main. Bizarrement, le nom de Ahmed Reda Benchemsi revient sans cesse. Ce dernier, qui était constamment obsédé par le sexe, l’institution monarchique et l’Islam dans ses écrits, en pondant des articles diffamatoires et tendancieux, a quitté le Maroc après avoir vendu son magazine au prix fort et à un moment où il était pointé du doigt pour non-respect de la législation du pays.

Mais pour quels “loyaux services” Benchemsi et ses pairs sont-ils rétribués? Il s’agit, tout bonnement, de s’attaquer à leur pays, vaille que vaille, quitte à ressasser d’anciens rapports. De retour au bercail, c’est un Reda Benchemsi, encore plus opportuniste que jamais, qui se targue du titre de défenseur des droits de l’homme.

Il est désormais directeur, pour la zone Mena, de l’ONG américaine Human Rights Watch (HRW) qui ne relève jamais ce qui se passe aux Etats-Unis comme exactions ou violations des droits humains. Benchemsi a fait cette fois-ci de la défense des droits humains son fonds de commerce, mais “il n’en a pas toujours été ainsi”, comme l’a souligné récemment son ex-épouse, la journaliste Mouna Lahrech dans une tribune sur Le 360. A l’image de Amnesty International, Human Rights Watch réécrit presque les mêmes rapports “accablants” sur le Maroc et ses institutions à la veille de la Fête du Trône, à l’occasion de l’anniversaire du Roi et au lendemain de la fête de la Révolution du Roi et du Peuple, toujours à l’occasion d’une fête nationale, à l’initiative de leur “inspirateur” Ahmed Reda Benchemsi.

Ces ONG humanitaires internationales ne retiennent que ces dates fortement symboliques pour tenter de ternir l’image du Royaume. Cela rappelle, curieusement, le dernier rapport d’Amnesty International sur Pegasus, publié quelques jours à peine avant la fête du Trône de 2021.

Le Maroc avance et réalise des progrès, certes lentement mais sûrement. Comme dans tous les pays du monde, rien n’est parfait. Mais pourquoi donc cet acharnement hargneux sur le Maroc? Il va falloir poser la question à des personnes comme Benchemsi ou encore à un Ali Lmrabet tombé aux oubliettes, qui se cherchent toujours une place au soleil alors qu’au tréfonds d’eux, ils savent pertinemment que même avec leurs nouveaux “passeports rouges”, ils seront toujours considérés, sous d’autres cieux, comme des citoyens de seconde zone. Tant qu’ils utilisent leurs “plumes” et leurs langues pour essayer de déstabiliser leur pays, comme aucun journaliste étranger ne se permet de le faire.

M.K