Opération Déluge d'Al-Aqsa : Les Occidentaux derrière Israël, la Turquie et la Russie coupent la poire en deux


C'est une pluie de réactions internationales qu'a d'ores et déjà suscitées l'opération "Déluge d'Al-Aqsa", lancée ce samedi 7 octobre 2023 par le mouvement palestinien du Hamas à l'encontre d'Israël et qui a déjà fait plus de vingt morts dans les rangs des ressortissants de l'Etat hébreu.

Alliés historiques de Tel-Aviv, les Etats-Unis ont condamné "sans équivoque" ce qu'ils ont qualifié d'"attaques non provoquées des terroristes du Hamas contre des civils israéliens".

"Rien ne justifie le terrorisme. Nous sommes fermement solidaires du gouvernement et du peuple israélien et présentons nos condoléances pour les vies israéliennes perdues dans ces attaques", a déclaré sur le réseau social X la porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche, Adrienne Watson. Par le même canal, la chargée d’affaires américaine en Israël, Stephanie Hallett, s’était quelques heures plus tôt dite "écœurée par les images venant du sud d’Israël des civils morts et blessés aux mains des terroristes de Gaza" et avait indiqué que "les Etats-Unis sont aux côtés d’Israël".

Du côté du Vieux Continent, la réaction a également été de la même teneur et a été favorable à Israël. "Je condamne sans équivoque l’attaque menée par les terroristes du Hamas contre Israël. Il s’agit de terrorisme dans sa forme la plus méprisable. Israël a le droit de se défendre contre des attaques aussi odieuses", a estimé la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen. Cette dernière a été suivie dans la foulée par le vice-président de la commission européenne et haut représentant de l'Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borell, pour qui l'opération du Hamas "est contraire au droit international".

Les chefs d'Etat européens n'ont également pas été en reste. Le président français, Emmanuel Macron, a notamment "condamn[é] fermement" des "attaques" qu'il a taxées de "terroristes".

En dehors de l'Occident, l'Inde s'est dite, par la voix de son président, Narendra Modi, "profondément choqué[e] par les informations concernant l’attaque terroriste en Israël".

S'étant également exprimées, la Turquie et la Russie ont tous deux appelé à éviter l'escalade. "Nous invitons toutes les parties à agir de manière raisonnable et à s’abstenir d’agir impulsivement, ce qui augmenterait les tensions", a notamment déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, tandis que le vice-ministre des Affaires étrangères russe et émissaire du Kremlin pour le Proche-Orient et l’Afrique, Mikhaïl Bogdanov, cité par l’agence Interfax, a révélé que son pays était "en contact avec tout le monde maintenant (...) avec les Israéliens, les Palestiniens et les Arabes".

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