Nouvelle offensive diplomatique Algérienne contre le Maroc

Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Au Conseil de la Ligue arabe, l’Algérie s’attaque une fois encore au Maroc. Cependant, la résolution des ministres des Affaires étrangères a eu l’effet d’une gifle pour le régime algérien, qui s’active de manière hystérique pour faire oublier les crises en interne et la contestation populaire.

Décidément, le régime algérien ne lâche pas prise tant que la situation en interne continue de s’embraser. Il livre actuellement une toute nouvelle offensive diplomatique contre le Maroc. Après la nomination par le président Abdelmadjid Tebboune, le 5 septembre 2021, de 70 ambassadeurs et consuls généraux dans plusieurs grandes capitales et de sept «envoyés spéciaux», dont celui chargé de «la question du Sahara Occidental et des pays du Maghreb», le nouveau ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a accusé le Maroc, jeudi 9 septembre 2021 au Caire, lors des travaux du conseil de la Ligue arabe, de s’être allié avec l’occupant israélienne dans le but de porter atteinte à son voisin l’Algérie.

«Une analyse de la situation nous fait comprendre que certains cherchent à s’attribuer des rôles influents dans la structure de l’ordre régional et international en établissant des alliances dangereuses dans l’unique but de réaliser des acquis immédiats au détriment des nobles objectifs du système de l’action arabe commune», a-t-il déclaré dans une allocution prononcée lors des travaux de la session ordinaire.

M. Lamamra a saisi le fait que l’ordre du jour est consacré, entre autres, à la question palestinienne pour cracher son venin et rappeler sournoisement l’accord tripartite signé entre le Maroc, Israël et les Etats-Unis.

Peine perdue
pour ce pantin de la junte militaire, connu pour son animosité envers le Maroc! Les travaux de la 156e session du Conseil de la Ligue au niveau ministériel ont été couronnés par une résolution qui loue le Maroc pour ses succès diplomatiques et ses innombrables réalisations. D’abord, le Conseil s’est félicité que le Royaume du Maroc abrite le Bureau des Nations Unies contre le terrorisme et a salué la coprésidence par le Maroc et le Canada du Forum mondial de lutte contre le terrorisme. Peine perdue En rapport avec la Libye, la surprise était grande et choquante pour M. Lamamra, puisque l’Algérie n’a pas été citée.

En effet, tout en réitérant leur attachement au contenu de l’Accord politique libyen de Skhirat, signé le 17 décembre 2015 au Maroc, sous les auspices des Nations Unies, les ministres arabes ont salué le rôle des pays voisins de la Libye, notamment le Maroc, la Tunisie et l’Egypte, ayant accueilli les sessions de dialogue libyen dans le cadre du soutien au processus de paix parrainé par la Mission d’appui des Nations Unies en Libye.

D’autre part, les ministres arabes des Affaires étrangères se sont également félicités du bon déroulement du scrutin du 8 septembre, de l’accueil par le Maroc de la sixième session du Forum de coopération arabo-russe, prévue en octobre prochain, et de l’élaboration du plan arabe pour l’éducation aux droits de l’Homme. Ce n’est pas tout. Les ministres arabes des Affaires étrangères ont approuvé la nomination du diplomate marocain Mustapha El Yamli à la tête de l’une des missions de la Ligue arabe à l’étranger.

Bref, cela atteste d’un autre fiasco, peut-être celui de trop, pour le régime algérien, qui s’active de manière hystérique pour faire oublier les crises en interne et la contestation populaire en s’attaquant au Maroc.