LE MASQUE DE L’ALGÉRIE ET DE SES MERCENAIRES EST TOMBÉ !

DÉTOURNEMENT DE L’AIDE HUMANITAIRE DESTINÉE AUX CAMPS DE TINDOUF

L’inévitable a eu lieu. L’Algérie et ses mercenaires du Polisario sont démasqués par les institutions européennes. Ce qui servait à leur pseudo cause s’est avéré être leur cause première: détourner les aides humanitaires destinées aux Sahraouis des camps de Tindouf, même en temps de coronavirus.

Chaque chose a une fin. Et la mascarade du pouvoir militaire algérien, qui pompe les richesses du pays au détriment d’une population majoritairement désoeuvrée et désargentée, a finalement touché à sa fin. La dénonciation vient cette fois de l’enceinte du Parlement européen, cette institution que l’Algérie officielle, à travers ses mercenaires du Front Polisario et leurs sympathisants bien rémunérés, saisissait sans cesse pour s’attaquer à l’intégrité territoriale du Maroc et à ses accords commerciaux avec l’Union européenne.

En effet, des députés européens ont déclenché, ce jeudi 9 juillet 2020, le mécanisme de saisine officielle du Parlement européen au sujet du détournement de l’aide humanitaire destinée aux populations séquestrées à Tindouf. L’affaire a été portée devant la Commission du Développement (DEVE) du Parlement européen lors d’une audition du Commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarcic. Le projet de résolution déposé dénonce la poursuite de cette fraude et appelle à un audit de l’aide européenne détournée par le Polisario et l’Algérie. Le détournement de l’aide humanitaire destinée aux populations séquestrées à Tindouf a fait l’actualité de ces derniers jours. Dans le vieux continent, plusieurs médias et députés européens ont dénoncé la poursuite de cette fraude par l’Algérie et leurs “protégés” du Polisario, en dépit du contexte de la pandémie de la Covid-19.

Ingénieuse corruption
Il rappelle qu’un rapport de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) rendu public en 2015 “constatait des détournements de l’aide humanitaire octroyée par l’Union européenne au Polisario, notamment pour les besoins d’achat d’armements, ladite aide s’élevant à 105 millions d’euros entre 1994 et 2004”. La résolution du Parlement européen relève également que “l’Algérie aurait prélevé une taxe de 5 % sur cette aide et aurait refusé des demandes de recensement des réfugiés formulées par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés en 1977, 2003, 2005 et 2015”. Elle réclame de ce fait à l’Union européenne “d’oeuvrer conjointement avec l’Organisation des Nations unies pour superviser un recensement des réfugiés des camps de Tindouf en collaboration avec les autorités compétentes en Algérie”. Le rideau de la mascarade algérienne est tombé. Pas plus que fin mai 2020, en pleine crise sanitaire, l’écrasante majorité des Sahraouis des camps de Lahmada et la société civile espagnole sont montés au créneau pour dénoncer la corruption de la direction du Polisario et l’ingéniosité de leurs commanditaires algériens à se servir du Polisario pour un agenda anti-marocain.

Les révélations scandaleuses du Forum de soutien aux autonomistes de Tindouf (Forsatin) sur Brahim Ghali, publiées sur leur site sont venues ébrécher encore la sinistre réputation du chef du Polisario, dont les abus et les exactions en font l’un des personnages les plus détestés dans les camps de Tindouf. Tout a rapport avec des dons humanitaires de la société civile espagnole au profit des Sahraouis des camps, détournées par Brahim Ghali et son entourage.

Dans la foulée, Forsatin pointe le chef du Polisario pour la fortune accumulée et qui lui a permis d’épouser 23 femmes et de les entretenir. La fortune de Brahim Ghali est tellement indécente qu’il ne s’est même pas soucié des 200 millions de dinars algériens qui lui ont été dérobés par son neveu, détaille le site Forsatin. Plus besoin de dire davantage. Le masque du pouvoir algérien et de ses symboles est enfin tombé.


Laisser un commentaire

X

Télécharger le magazine Maroc Hebdo

Télécharger