Le Maroc prend part au Festival international du film de la protection de l'enfance à Paris

La production cinématographique marocaine est à l’honneur au festival international du film de la protection de l'enfance, dont la deuxième édition s’est ouverte dimanche 26 juin 2022 à Paris, avec 85 productions en compétition officielle dans les différentes catégories. L’International Children Care Film Festival, qui se poursuivra jusqu’au 2 juillet au cœur du Quartier latin, offre une programmation internationale de courts et longs métrages, dans les genres fiction, animation et documentaire, pour sensibiliser et promouvoir la protection de l’enfance et de la jeunesse par et à travers l’image.

L’événement a été ouvert par la projection du film The Touching (39 min - Slovaquie), lauréat de la précédente édition. «Cette édition met à l’honneur le Royaume, à travers la projection de plusieurs productions cinématographiques marocaines», a déclaré la présidente du festival, la Franco-marocaine Malika Zaïri, lors de la cérémonie d’ouverture de cette manifestation. Il s’agit notamment des courts-métrages "Ayam", de Sofia El Khyari, “Jedi”, de Hamza Atifi, et “Vie de Princesse”, de Faical Hlimi, ainsi que le long métrage “Indigo”, de Selma Bargach, tous en sélection officielle dans leurs catégories respectives. Le Jury de cette édition est composé de professionnels du cinéma et du secteur médico-socio-éducatif.

Gratuit et ouvert à tous, le festival prévoit une semaine de projections de films internationaux en compétition suivies de débats, ainsi que des ateliers cinématographiques et des tables rondes. En plus de sa programmation annuelle de films internationaux en compétition à Paris, l’International Children Care Film Festival organise deux autres temps de programmation pour des projections débats toute l’année sur toute la France et à l’étranger.

D’après sa présidente, le festival a vu le jour partant du constat selon lequel il existe de nombreux festivals nationaux et internationaux de films portant sur l’enfance, la jeunesse, l’éducation, la famille, mais qu’aucun festival international n’était consacré exclusivement à l’enfance et la jeunesse en danger.

 

A.A