MAIS OÙ EST LA VÉRITÉ?

UNE ALERTE INTERNATIONALE DÉNONCE LA MANIPULATION LIÉE AU COVID-19

Des cas testés positifs? Et alors? Cette façon de balancer des chiffres aux citoyens sans explications n’a pas pour but de rassurer. Nous dit-on quel test est utilisé? Nous communique-t-on le nombre de testés asymptomatiques positifs, négatifs? Nous explique-t-on la portée du coefficient d’amplification de l’ADN (CT) des tests PCR utilisés? Rien.

Des professionnels de la santé lancent un message d’alerte international aux gouvernements et aux citoyens du monde. A visage découvert, ces professionnels disent stop à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Voici quelques alertes contenues dans leur message: «Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposées aux peuples sous prétexte sanitaire…

Nous disons: STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2. On nous dit: Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux et nous répondons: C’est faux. Mais c’est un virus nouveau et nous répondons: H1N1 et les autres virus qu’on a cités étaient aussi des virus nouveaux. Mais on n’a pas de vaccin» et nous répondons: «au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant: on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif…».

Cette alerte vaut ce qu’elle vaut. Quoiqu’elle émane de professionnels de la santé, de scientifiques. Mais quand on voit de plus près, les points communs sont les mêmes: lutter contre la propagande et les messages de terreur et de psychose liés au Covid-19. Au Maroc, depuis le début de la pandémie, «600… 1.000… 2.000 nouveaux cas», voilà ce qu’on entend à la télévision. Des cas de quoi? Des cas testés positifs? Et alors? Cette façon de balancer des chiffres aux citoyens sans explications n’a pas pour but de rassurer.

Nous dit-on quel test est utilisé? Nous communique-t-on le nombre de testés asymptomatiques positifs, négatifs? Nous dit-on le CT (coefficient d’amplification génique du matériel viral prélevé au fond du nez qui n’est pas mentionné dans les résultats) des tests PCR utilisés? Non, rien. Or, il est capital de connaître le CT utilisé car il permet de repérer et distinguer les «positifs » contagieux des non contagieux. Les professionnels de la biologie savent qu’à un certain niveau du CT inférieur, le malade est contagieux et qu’à un niveau supérieur, cela veut dire que le patient est non contagieux. Connaître le CT est donc capital! Rassurer une personne dont le test est «positif» et qui n’est pas contagieuse est tout ce qu’on attend d’un médecin et d’un système de santé digne de ce nom. Or, dans la réalité, la confusion sert à alimenter l’angoisse des citoyens, qui n’y comprennent plus rien.

La politique poursuivie ne cherche pas à rassurer. Au contraire, elle cherche plutôt à affoler et à semer la panique. Dans quel but? Faire vacciner tout le monde. C’est donc réussi. Mais que sait-on justement de ces vaccins, de leurs compositions, leurs effets secondaires, leurs risques…? Encore une fois, rien. N’a-t-on pas le droit à l’information?.


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