L'UNICEF et l'OMDH réagissent au projet de loi sur le travail domestique

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La célébration mercredi 25 mai 2016 de la journée nationale de l’enfant, se passe dans un contexte crispé, marqué par la polémique suscitée autour du projet de loi sur le travail domestique et qui fixe l’âge minimal de travail à 15 ans. La position prise à la mi-mai par l’observatoire nationale des droits des enfants (ONDE) a donné un véritable coup de pouce à l’action des ONG de la société civile qui se sont élevées contre ce projet.

Et vola qu’une nouvelle marque de soutien à ce mouvement et non des moindres vient de tomber. Elle émane de la représentation de l’UNICEF à Rabat qui, saisissant l’occasion de la journée du 25 mai, a tenu à appeler à la nécessité de fixer l’âge minimum du travail à 18 ans. « A l’occasion de la célébration de la Journée Nationale de l’Enfant, l’UNICEF souhaite rappeler aux différentes parties prenantes l’importance d’interdire définitivement le travail domestique de tous les enfants de moins de 18 ans», explique Regina De Dominicis, Représentante de l’UNICEF au Maroc, dans une déclaration rendue publique mardi 24 mai 2016.

La même position a été explicitée dans un mémorandum détaillé sur le sujet élaboré par l’OMDH. L’organisation marocaine des droits humains qui a rendu public son document le 24 mai rappelle les engagements du Maroc vis-à-vis des conventions internationales et appelle le gouvernement à revoir son projet, dans le sens où l’âge minimum du travail doit être 18 ans.

 

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