Tentative d’interdiction de la chloroquine contre le Coronavirus

LE MAROC DIT NON À L’OMS

A l’instar d’autres pays de par le monde l’ayant éprouvée, le Maroc, où le taux de guérison des malades du Covid-19 atteint 67%, refuse de céder aux tentatives de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) d’interdire l’usage de la chloroquine dans le protocole thérapeutique contre le virus.

La raison a eu finalement son dernier mot. Le gouvernement a tranché. Il refuse d’écouter l’appel de l’OMS d’interdire les essais cliniques, ou, en des termes plus simples, l’utilisation de l’hydroxychloroquine, dérivée de la chloroquine, moléculaire antipaludique, farouchement défendue par le Pr Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille, longtemps critiquée et harcelée, et qui a été le premier à l’avoir testée puis généralisée sur ses patients malades du Covid-19 à Marseille. C’est lui-même qui a prescrit la recette: un traitement de 600 mg par jour de chloroquine associée à l’Azithromicyne (antibiotique) pendant 6 à 10 jours. Ses tests se sont révélés concluants. Et même si dans cette ville française, la mortalité est 5 fois moindre que dans le reste de la France, le gouvernement français a fait un procès public au Pr Raoult. Les lobbies de l’industrie pharmaceutique ont tout fait pour souiller son image. Ils ont pu en fin de compte gagner la bataille. Mais trop tard, au moment où la pandémie touche à sa fin. A Marseille, l’IHU reçoit un cas par jour.

Mortelles contradictions
Au Maroc, le 21 mars 20, le ministère de la Santé autorise le protocole de traitement thérapeutique à base de chloroquine ou d’hydroxychloroquine. Le traitement est non seulement efficace, mais il a permis au Maroc d’éviter des pertes humaines par milliers et d’atteindre un taux record de guérison à ce jour, de 67%. Il faut être aveugle pour ne pas s’en apercevoir. Le gouvernement a agi en son âme et consicence en maintenant le protocole thérapeutique à base de chloroquine au vu des résultats très satisfaisants obtenus. Il a dit non à l’OMS car cette organisation onusienne s’est basée uniquement sur une étude peu crédible publiée dans la revue scientifique The Lancet, qui s’appuie sur des analyses de statistiques de patients cardiaques traités par la chloroquine. Or, depuis le début, les scientifiques, et à leur tête le Pr Raoult, et c’est connu depuis des décennies, avertissaient que la chloroquine est contre-indiquée aux personnes ayant des antécédents cardiaques, dans ce sens où la prescription doit être donnée après avoir réalisée un électrodiagramme et un suivi d’un cardiologue. Pour le Maroc, comme pour d’autres pays comme le Sénégal ou l’Allemagne, il y avait le choix entre une étude qui traite des données et une expérience de terrain qui a donné des résultats plus que positifs. La réponse a été catégorique. Bien entendu, pour la chloroquine.

Déclartions contradictoires
La décision du Maroc est raisonnable. Non seulement par rapport aux résultats cliniques, mais aussi par rapport aux contradictions constatées dans les positions de l’OMS depuis l’apparition du nouveau coronavirus à Yuhan, en Chine. Le directeur général de cette organisation a changé d’avis à plusieurs reprises: “Ce n’est pas une pandémie”, “C’est une pandémie”, “le port du masque est inutile”, “le port du masque est obligatoire et incontournable”…

Ces contradictions ont, une fois encore, lancé le débat sur le business de la santé à l’échelle mondiale et sur la partialité et le rôle de l’OMS. Tout le monde se pose la question sur la mission de l’Organisation mondiale de la santé de préserver la santé publique dans le monde. La guerre anti-scientifique contre la chloroquine, les déclarations contradictoires concernant le port des masques qui a contribué à des centaines de milliers de morts de par le monde mais aussi concernant l’usage des désinfectants notamment dans les lieux publics… sont la preuve irréfutable que cette organisation onusienne est désormais un organe qui porte la casquette sacro- sainte d’un représentant des Nations pour servir les intérêts des lobbies économiques ou pour être plus précis, des multinationales qui la financent, directement ou de manière masquée par le truchement des Etats. Le financement donne droit à une voix écoutée dans la prise de décision et influence par conséquent les positions prises ou les stratégies à suivre.

Le président américain, Donald Trump, dans une lettre relayée par un tweet, lundi 18 mai, a annoncé que la suspension du financement américain à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) deviendra définitive à moins que l'agence onusienne s'engage, sous 30 jours, à procéder à des “améliorations” majeures. Dans cette lettre adressée au directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président américain prévient qu'il pourrait aussi remettre en cause l'adhésion des États-Unis à l'OMS. “Il est clair que les faux pas répétés de votre part et de votre organisation pour répondre à la pandémie ont coûté extrêmement cher au monde. La seule voie à suivre pour l'Organisation mondiale de la santé est de pouvoir prouver son indépendance vis-à-vis de la Chine”, ajoute-t-il dans sa lettre. “À la mi-janvier, développe-t-il, l’OMS a répété qu’il n’y avait pas eu de transmission interhumaine du virus malgré les rapports et preuves claires du contraire. Les retards de l’OMS à déclarer une urgence sanitaire ont fait perdre un temps précieux. L’incapacité de l’OMS à obtenir des échantillons de virus a privé la communauté scientifique de données essentielles.”

Plus que jamais, l’OMS est sous le feu des critiques de toutes parts. Ses décisions ont poussé le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et son ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, à se contredire au sujet du port des masques… Finalement, on a prêté une oreille attentive à nos scientifiques, experts, spécialistes et stratèges qui peuvent bien jouer le rôle de consultants fiables et qui sont à même de cerner certains sujets pointus mieux que le directeur général de l’OMS lui-même.

La décision du Maroc et sa réactivité depuis le début de la pandémie, orientée en cela par les directives royales, montrent, sans l’ombre du doute, que le Royaume est sur la bonne voie pour venir à bout de cette pandémie.


2 commentaires

  • A. Quachri

    3 Juin 2020

    Bravo pour le Maroc, ce sont les resultats qui comptent.

  • Mansour Essaïh

    8 Juin 2020

    Nos jours, al hamdou li’llah, ne sont pas totalement sombres. Il y a de grandes zones de lumière qui éclairent nos vies qui nous procurent espoir et quiétude. De temps en temps, il y a des zones d’ombre, mais la perfection relève du seul domaine divin. ....................................................................................................................................................................... Rejeter le dictat le l’OMS et des lobbies pharmaceutiques qui ont investi tous les pays du monde et les instititions internationales, me donne, personnellement, un sentiment de fierté indescriptible............................................................... Ces lobbies agissent exactement comme des organisations mafieuses. Nous devons rester vigilents et devons, nous peuple marocain, nous soulever comme un seul homme en cas de tentative de destabilisation de notre pays où nous commençons, grâce à Dieu, à gouter petit à petit aux saveurs de la souverainté nationale.

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