Amnesty international et Human Rights Watch : Une hostilité sans limites contre le Maroc

Des ONG ne cessent d’attaquer abusivement le Royaume sur son intégrité territoriale, outre leurs rapports biaisés et non argumentés sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays. Leurs écrits sont souvent utilisés par les journalistes ennemis du Maroc.

Connues pour leur hostilité systématique contre le Maroc et leurs attaques régulières contre les intérêts suprêmes de notre pays, notamment en ce qui concerne l’affaire du Sahara, les organisations internationales des droits de l’Homme Human Rights Watch et Amnesty International servent souvent une littérature biaisée et non argumentée dont profitent certains journalistes nationaux et internationaux pour vilipender le Maroc. Les autorités marocaines ripostent souvent aux mensonges de ces organisations, notamment la délégation interministérielle des droits de l’Homme, qui a exprimé récemment sa forte condamnation du dernier rapport diffusé par Amnesty International sur la situation des droits de l’Homme dans le Royaume.

Pour les officiels marocains, les positions de cette organisation procèdent toujours d’une politique systématique, en ce sens qu’elle ne prend pas le recul nécessaire vis-à-vis du conflit du Sahara marocain. La même organisation s’immisce dans les affaires de la justice et se trouve dans l’incapacité d’apporter des preuves concernant ses allégations.

Ingérence politique
Le Maroc dénonce un rapport truffé de mensonges, qui évoque abusivement la liberté d’expression dans des affaires soumises à la justice, sans présenter de données relatives à l’atteinte à cette liberté. Aucun argument n’a été présenté aussi concernant la question de la liberté d’association, abordée également de manière abusive dans le même rapport. Amnesty International cite notamment le cas du journaliste Omar Radi, condamné à six ans de prison ferme pour espionnage et viol. Or, ce journaliste a eu un procès plus ou moins équitable avec le respect de son droit à une défense conforme aux lois internationales. Pour les autorités marocaines, la position d’Amnesty International n’est rien d’autre qu’une ingérence politique dans une action qui relève de la souveraineté nationale et qui la place en contradiction avec ce que stipule cette même organisation, depuis près d’un quart de siècle, dans son manuel d’observation du procès équitable. Dans ce manuel, l’ONG internationale précise notamment que l’évaluation de l’équité d’un procès est un processus complexe dans lequel entrent en jeu de nombreux paramètres.

L’ONG américaine Human Rights Watch s’inscrit dans ce même registre avec des publications erronées sur le Maroc. Il y a quelques années, cette ONG avait subi des critiques acerbes émanant de sa propre hiérarchie, notamment son fondateur, l’éditeur et militant américain pour les droits de l’Homme, Robert Bernstein, qui, dans une tribune publiée dans le quotidien américain à grand tirage, New York Times, avait dénoncé le système de corruption qui règne au sein de cette organisation. Cette sortie médiatique fracassante avait énormément ébranlé le milieu des droits de l’Homme dans le monde, mais surtout avait mis à nu une ONG décrédibilisée et dépourvue de toute équité professionnelle et morale. Le Royaume a depuis longtemps compris qu’il n’a aucune leçon à recevoir de ces ONG qui, elles-mêmes, sont appelées à revoir leurs méthodes de travail.