Le Maroc élu président du Conseil des droits de l’homme onusien

HONNEUR AU ROI

Le choix du Royaume n’est pas une coïncidence ou le fruit du hasard, mais une distinction hautement méritée. N’en déplaise à l’Algérie !


Certains n’ont pas encore pris la pleine mesure de l’élection du Maroc, mercredi 10 janvier 2024 à Genève, à la Présidence du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies pour l’année 2024. C’est une élection historique pour un pays au confluent de deux mers et de deux continents, qui s’est pleinement engagé dans une transition démocratique et dans une série de réformes tous azimuts depuis plus deux décennies. Le Maroc a remporté le vote avec 30 voix sur les quarante-sept membres du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Il a dépassé de loin la candidature de l’Afrique du Sud, qui n’a obtenu que 17 votes. Sur les 13 Etats représentant l’Afrique, 10 ont voté pour le Maroc. Le Maroc a su rallier une majorité écrasante, reflétant ainsi la confiance des nations dans sa capacité à défendre les principes éthiques et non pas des politiques de déstabilisation comme celles menées par l’Afrique du Sud et l’Algérie.

Le Royaume promeut la paix et le vivre-ensemble, dans un monde dominé par la culture de la violence, de l’exclusion, du racisme et de la loi du plus fort. Ce qui se passe depuis début octobre 2023 à Gaza, la loi sur l’immigration en France et la montée des actes xénophobes et islamophobes en Europe, en sont un exemple édifiant.

L’élection incontestable du Royaume est aussi une preuve de l’efficacité et de la crédibilité de sa politique étrangère, fondée sur la transparence et la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, la participation à des actions de paix en Afrique sous drapeau onusien, la promotion d’une coopération sud-sud et d’une solidarité inter-africaine à toute épreuve.


La crise sanitaire du Covid-19 a été l’occasion pour prouver, une fois de plus, que le Royaume envisage son développement dans une vision continentale. Premier et unique chef d’État du continent à promouvoir une initiative africaine pour faire face à la pandémie de coronavirus, le Roi Mohammed VI a appelé les chefs d’Etat africains à une initiative conjointe, en vue d’accompagner la gestion de la pandémie du coronavirus en Afrique. L’initiative royale toute récente visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique offre une vision ambitieuse pour l’ensemble de l’Afrique et non seulement sa façade Ouest Atlantique, et constitue un acte de solidarité avec les pays enclavés du Sahel et de l’Afrique centrale.

C’est dire que la consécration du Maroc au sein de la communauté internationale est une reconnaissance des progrès réalisés en matière de l’Etat de droit et des droits de l’homme des droits de l’homme. Le Code de la famille, l’initiative nationale du développement humain (INDH), la cohabitation entre les religions, les droits liés à l’identité marocaine, le droit à l’éducation et à la santé, les droits des migrants... La liste est longue. Sous la conduite éclairée du Souverain, le Maroc a fait le choix irréversible d’une transition démocratique qui a coupé court avec son passé. Ce choix, accentué dans la Constitution de 2011, se traduit par un élan continu de réformes visant, notamment, la consolidation de la démocratie, l’égalité entre les femmes et les hommes, la justice sociale et territoriale, l’effectivité des droits de l’homme dans leur intégralité, la participation inclusive et l’autonomisation des jeunes.

En 23 ans, le Maroc a connu des transformations majeures, à coup de réformes, de construction et de la mise en place des institutions garantissant les droits de tous, la libre concurrence, le droit à la médiation, la lutte contre la corruption… L’élection du Royaume à la présidence du Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies n’est donc pas une coïncidence ou le fruit du hasard. C’est une distinction hautement méritée qui l’encouragera à s’engager davantage dans la construction d’un Etat de droit et de défense des libertés.

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