Les FAR rétablissent la sécurité et la paix à El Guergarat

COMME À LA PARADE !

Cette opération militaire a été pensée et exécutée suivant une stratégie de maître qui a façonné l’image d’un Maroc qui cherche tout bonnement à dissiper le chaos que les milices polisariennes ont installé en bloquant le trafic des biens et des personnes.

Les séparatistes du Polisario et leur mentor, Alger, essuient échec après échec tant sur le plan diplomatique que sur le terrain de la zone tampon d’El Guergarat, suite à l’intervention dissuasive, prompte et efficiente, vendredi 13 novembre 2020, des FAR pour y rétablir l’ordre après des semaines d’incursions du Polisario et de blocage continu du trafic commercial et civil, mettant en place un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes à travers cette zone démilitarisée, reliant le Maroc à la Mauritanie.

Le Royaume, qui a toujours privilégié la voie de la diplomatie sereine et de la grande retenue, a démontré, par cette opération non offensive et sans aucune intention belliqueuse, son attachement au cessez-le-feu et à l’accord l’ayant légitimé, signé en 1991 entre, d’un côté, le Maroc et les Nations- Unies et, d’un autre, entre les Nations-Unies et le Polisario. Sur instructions de S.M. le Roi, chef suprême et chef d’État-Major des Forces armées royales, ces dernières n’ont d’ailleurs pas recouru aux armes. Dans leur communiqué du 13 novembre, le ton était clair et le propos limpide: aucun recours à l’usage des armes qu’en cas de légitime défense.

Et puis, il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que les milices du Polisario fuient lâchement cette zone, mettant à feu les tentes qu’ils avaient euxmêmes montées. C’est pour dire que cette opération a été pensée et exécutée suivant une stratégie de maître qui a façonné l’image d’un Maroc qui cherche tout bonnement à dissiper le chaos que les milices polisariennes ont installé en bloquant le trafic des biens et des personnes.

Attachement au cessez-le-feu
D’ailleurs les réactions positives de nombreux responsables et élus de par le monde, notamment européens, confortent cette perception. Après le tweet du commissaire européen à l’Elargissement, Oliver Varhelyi, Mounir Satouri, député européen écologiste, a écrit sur Twitter: «#Parce qu’il est vital de préserver la stabilité politique, économique de la région, je salue l’attachement du #Maroc au cessez- le-feu. L’Europe doit encourager la relance du processus politique. La libre circulation des personnes & des biens n’est pas négociable».

Les deux responsables européens approuvent ainsi l’intervention du Royaume en vue de rétablir l’ordre et la paix et fluidifier le trafic commercial et civil longtemps bloqué par les milices du Polisario et saluent le Maroc qui a mené une opération militaire sans entrer dans une confrontation directe militaire, ce qui aurait donné l’impression que le cessez-le-feu a été violé.

Situation de blocage
«Le Maroc a décidé d’agir, dans le respect de ses attributions, en vertu de ses devoirs et en parfaite conformité avec la légalité internationale. Le Royaume n’a eu d’autre choix que d’assumer ses responsabilités afin de mettre un terme à la situation de blocage générée par ces agissements et restaurer la libre circulation civile et commerciale», a indiqué, vendredi 13 novembre 2020, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Marocains résidant à l’étranger. La riposte est donc proportionnelle des violations du Polisario, soutenu en cela par un pouvoir algérien en mal de reconnaissance populaire.

Et comme il fallait s’y attendre, l’Algérie a, dans un geste désespéré, incité les relais de ses mercenaires en Espagne à manifester, le 15 décembre 2020, devant le consulat général du Maroc à Valence. Une tactique visant à susciter l’empathie de l’opinion publique espagnole qui s’est retournée contre eux finalement. Madrid a, en effet, fermement condamné les actes commis par certains participants à cette manifestation décidée par la Fédération des associations de solidarité avec le peuple sahraoui de la Communauté valencienne, qui ont accédé au bâtiment afin d’essayer d’y placer le drapeau sahraoui, violant ainsi l’inviolabilité, l’intégrité et la dignité du siège consulaire.

Poubelles de l’Histoire
Aucune manifestation du droit de réunion ne peut dégénérer en actions illégales, à l’image de la tentative perpétrée aujourd’hui et qui constitue une violation flagrante de la législation en vigueur, a rétorqué le gouvernement espagnol. Que reste-t-il encore à manigancer? Le pouvoir algérien et le Polisario s’agitent un peu trop, ces derniers temps. Et ils ne trouvent pas d’autre moyen pour camoufler leurs déboires et la contestation populaire, autant dans les villes algériennes qu’à Tindouf, que de s’attaquer, comme de coutume, au Maroc et à son intégrité territoriale.

Malheureusement pour eux, rien n’aboutit. Et aucune machination, aussi vile soit-elle, ne saurait détourner l’opinion internationale des acquis diplomatiques récents relatifs à l’ouverture de consulats généraux à Laâyoune et à Dakhla par une quinzaine de pays africains et par les Emirats Arabes Unis.

La vie du mensonge est courte et la vérité finit par éclater au grand jour. Le dossier fomenté autour du Sahara marocain est en cours d’être solutionné. Quant aux agitateurs aux ordres d’Alger, dont la fin est proche, ils finiront dans la poubelle de l’histoire.


X

Télécharger le magazine Maroc Hebdo

Télécharger