Expo 2020 Dubai : Masen organise une conférence sur les énergies renouvelables

QUAND L’ÉNERGIE PROPRE VA, TOUT VA

L’émergence d’un écosystème industriel vert est plus que jamais à l’ordre du jour pour faire face à la transition énergétique en cours. La Maroc qui a initié une dynamique en vue de remplacer les énergies fossiles par les énergies renouvelables est tout à fait prêt pour développer un nouveau potentiel énergétique en s’appuyant non seulement sur le secteur public mais aussi de plus sur le secteur privé, comme l’a si bien souligné Saïd Mouline, directeur général de l’agence marocaine pour l’efficience énergétique (AMEE) à l’occasion de son intervention au cours de la conférence organisée par MASEN, le 12 octobre 2021, dans le cadre de l’Exposition universelle 2020 à Dubai.

Conférence, dont le thème n’est autre que «The Clean Energy, Fueling a Renouvelable Future». Conférence qui a vu, aussi, la participation d’intervenants nationaux et internationaux aussi éminents que Tarik Hamane, Development Managing Director de MASEN, Abderrahim El Hafidi, directeur général de l’office national de l’électricité et de l’eau potable (l’ONEE), Paddy Padmanathan, Chief Executive Officer ACWA Power/(TBC) et d’autres.

Le Maroc dispose déjà d’une capacité installée de ressources renouvelables (solaire, vent et hydroélectrique) représentant pas moins de 37% de son mix énergétique. Il se positionne, d’ailleurs comme un leader en énergie propre avec un potentiel d’exportation vers l’Europe et l’Afrique. Pour Saïd Mouline, le Maroc est plus que jamais outillé pour accompagner le développement d’une stratégie énergétique au profit d’investisseurs nationaux et internationaux.

Aussi bien dans les secteurs industriels (aéronautique, automobile, textile, etc.) qu’agricoles sans oublier les transports, la mobilité durable, l’économie circulaire, le recyclage des déchets, etc. Ne vient-t-il pas de disposer actuellement d’un ministère de la transition énergétique, dont l’objectif n’est autre que de promouvoir la transition énergétique du Royaume. 

Reste, donc, à l’Etat de donner lui-même l’exemple pour faciliter cette transition et inciter le secteur privé à suivre la même voie. Le tout dans le cadre d’une économie plus compétitive et surtout plus décarbonée.