L'abracadabrant scénario d'espionnage de Omar Radi, fait "héros"

CAMPAGNE DE DÉSINFORMATION VISANT LE MAROC

Les animosités étrangères à l’égard du Maroc ne datent pas d’aujourd’hui. Elles s’in-génient, au fil des années, en termes d’“originalité” des attaques. Tous les moyens sont bons pour ternir, autant que faire se peut, l’image du pays. Quitte à s’attacher les services de pseudos journalistes, femmes et hommes, enclins à se mettre dans la peau de “stars d’un jour” et prédisposés à dire autant de mal qu’il en faut.

Leur point en commun, c’est qu’on leur donne la parole pour s’exprimer autour de la religion, de l’institution monar-chique et de la prostitution, quand on ne parvient pas à faire de simples ma-nifestations, comme on en voit un peu partout ailleurs, une “révolte popu-laire”. Bizarre comme leurs tribunes et leurs sujets de débats se ressemblent.Leur dernière trouvaille est digne d’un film hollywoodien comme on n’en fait presque plus.

Amnesty international publie, tard dans la soirée du dimanche 21 juin 2020, un rapport affirmant qu’un journaliste marocain, dénom-mé Omar Radi, est victime d’attaques dites “par injection réseau” au moyen d’outils conçus par une société informa-tique israélienne du nom de NSO, pour conclure à la responsabilité des autori-tés marocaines dans le piratage du télé-phone de ce dernier.

Méconnu du fait qu’il fait ses premiers pas dans le métier, Omar Radi n’a réa-lisé aucune prouesse professionnelle, sauf si, pour ne citer que ces deux exemples, un film documentaire sur le mouvement de contestation du Rif avec Attac Maroc et un tweet qui prend l’air d’une critique acerbe apparentée à de la diffamation puisque non sourcée, peuvent bien être considérés comme une production journalistique.

Cette dernière “réalisation” lui a valu une arrestation éphémère puis une poursuite en état de liberté provisoire. D’ailleurs, au sujet de ce tweet, ceux qui ont pris sa défense ont bien mêlé liberté d’expression et liberté de presse. Et li-berté d’expression responsable et liber-té d’expression à tout-va. Il n’y a que les services de certains pays étrangers qui savent, de loin, et avec finesse, diriger une opération similaire. La complicité de celui qui joue bien le premier rôle est par ailleurs incontour-nable. Seule la loyauté au pays est inconditionnelle.

Enquête sur la réception des fonds de l'étranger : Omar Radi convoqué par la police judiciaire

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1 commentaire

  • Zek

    2 Juillet 2020

    Il est édifiant de constater à quel point la propagande du Royaume arrose tous les médias marocains, dès lors qu'une information révélée ne va pas dans le sens de ses intérêts. Vous qui vous prétendez « journalistes », apprenez que ce métier demande du courage, une vertu que vous ne connaissez probablement pas. Cette affaire est une inquiétante descente aux enfers pour tous les journalistes marocains dignes de ce nom (et dont maroc-hebdo ne saurait faire partie).

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