Le chantier de reconstruction est l’affaire de tous : Ce Maroc qui avance


Si nous sommes tous fiers et heureux d’accueillir enfin la Coupe du monde en 2030 incha Allah, ce serait bien qu’on pense à un petit cinq dirhams par ticket qui puisse financer des projets de reconstruction.

Jeudi 12 octobre, 8h39.
De retour après près de deux heures de sport, et un réveil aussi matinal que ces cinq derniers, aux aurores, vers 5h30 du matin.
Se lever le matin très tôt pour faire ma prière, mes méditations religieuses et aller au sport est devenu un rituel vital dans cette spirale incroyablement intense et riches en émotions, intensités, adversités.
J’ai commencé la semaine dernière (semaine Maroc Hebdo, de jeudi à jeudi pour moi) avec un événement à Rabat: Abdelouahed Jambari, président du Réseau entreprendre Rabat, a organisé une rencontre sur l’accompagnement de start-ups au Centre Mohammed-VI de la recherche et de l’innovation, superbement représenté par le professeur Kettani. Une belle occasion de rencontrer des gens brillants, humbles et des synergies à identifier. J’ai pu entre autre sympathiser avec Mehdi Alj, de Innolia, et trouver deux jeunes dynamiques, Zakaria El Ouad et Abir Amam, pour nous aider avec Hind Azelmat, notre responsable Lien écoles et universités, à organiser un événement fin novembre au profit du projet du Nord mené par l’Académie rurale d’excellence, et dans le sud, pris en charge par Amal Biladi.
Samedi, nous avons reçu un cadeau magnifique, nous avons pu identifier et valider l’entrée dans le bureau de Amal Biladi d’un très beau profil, celui de Sanae El Ouali, consultante en entrepreneuriat inclusif, qui dans son superbe parcours au jour d’aujourd’hui a fait ses preuves chez Morgan Stanley, le ministère des Impôts, des Finances, puis la BERD pendant sept ans, entre autres. Sanae a pris en charge un projet important dans notre engagement pour l’accompagnement au développement de villages, celui de l’entrepreunariat inclusif et de l’employabilité, avec un accent porté sur l’accès à l’emploi pour la femme.

Développement durable
Dimanche, départ pour Tanger après un meeting matinal avec deux architectes français de Architectes sans frontières France qui m’ont contacté pour voir comment il pouvait aider, et avec qui nous avons partagé, Kenza Belahnech (notre consultante en éco construction pour l’Académie rurale d’excellence) et Salah Eddine Benmamous, notre vice-président en développement durable et consultant en écotourisme, notre approche dans le projet de construction village.

“Folles sagesses”
Mardi midi, j’étais dans le train du retour, après un séjour express pour:
- Obtenir la main levée de la douane et programmer réception premier semi remorque provenant de Toulouse au profit des sept villages que nous avons identifiés pour l’action «Agir pour reconstruire» de notre association Amal Biladi.
- Rencontrer l’équipe du Centre des jeunes dirigeants Maroc, dont la nouvelle présidente, Zaineb Lazreq, a souhaité également participer aux actions d’accompagnement au développement de villages dans le nord et le su et me permettre également de ratifier mon retour en tant que membre actif de cette belle association d’entrepreneurs, pour enrichir la posture de l’Académie rurale d’excellence.
- Rencontrer l’équipe dirigeante de la CGEM Nord grâce à Zaineb pour identifier actions et synergies pour la promotion de mon livre, “Folles sagesses” et nos actions Nord/Sud
- Rencontrer et valider les axes de collaboration avec le vice-président de l’Association pour la promotion du tourisme durable et, Mohamed Chairi, ancien colonel de l’armée de l’air, escadron interventions rapides dans le Sahara, avec qui j’ai passé de longs moments lundi soir dans son gîte magnifique à proximité de M’diq et pensé en même temps à la rédaction d’un chapitre dans le prochain livre qui s’intitulera “Wild is the New Wise”.
- Rencontrer une GRANDE dame et belle âme, Stéphanie Gaou, propriétaire de la librairie Les Insolites, qui accueille mon livre Folles sagesses dans de belles conditions.
J’ai pu atterrir de toute cette intensité, me reposer un peu, tout en supervisant avec mes amis de Toulouse la sortie du semi-remorque de la douane de Tanger Med et rejoindre à 18h l’équipe du Book Club Le Matin pour la promotion de mon livre solidaire “Folles sagesses”.

Bel événement
J’ai pu prendre quelques instants sans toucher à mon téléphone pendant plus de 90 minutes et profiter d’une très belle présence de gens intéressés et intéressants, et j’ai également pu me rendre compte que j’avais écrit un deuxième livre solidaire qui a commencé à avoir son impact, qui commence à bien se vendre et dont on parle ici et à l’étranger. Le moment était enrichi par l’excellent travail de l’équipe de Landry Benoît, avec qui nous avons passé un moment riche et prolifique en duo, en présence de mon nouvel ami Ali Sossey Alaoui, directeur financier du groupe Le Matin du Sahara, à l’origine de cette très belle initiative qu’est le Book Club, et également de retour des villages touchés par le séisme avec l’équipe qu’il dirige en tant que président du Rotary Atlantic.

D’autres belles choses se mettent en place, pour Amal Biladi et notamment ses commissions Santé, Sport et Education qui sont en train de se constituer; pour l’Académie rurale d’excellence, qui a mandaté Kenza pour commencer sa mission d’évaluation avant de commencer à penser à reconstruire; et pour “Folles sagesses”, dont de nouvelles dates de signature sont fixées, à Casablanca, Rabat, Agadir et Tanger, et pour The Wild Man Show qui va commencer à apparaître le 9 novembre à l’ISCAE, dans le cadre d’un bel événement dont je parlerai la semaine prochaine, puis Rabat en présence de plusieurs dizaines d’étudiants, et enfin de nouveau à Casablanca, pour une première dans une très belle salle, si tout se passe bien.

Bonne semaine à tous, et si nous sommes tous fiers et heureux d’accueillir enfin la Coupe du monde en 2030 incha Allah, très belle consécration pour les efforts acharnés pour notre Roi, puisse Allah le glorifier, et tout le staff de la Fédération royale marocaine de football, ce serait bien qu’on pense à un petit cinq dirhams par ticket qui puisse financer des projets de reconstruction ou d’accompagnement au développement initiés par des ONG crédibles et sincèrement engagées. Monsieur Lekjaa, j’espère que vous lirez ce paragraphe!

Par Elmahdi Benabdeljalil,
Président de l’association Amal Biladi

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