L'Expo 2020 Dubai: Casa Finance City présente le Maroc comme un hub pour l'Afrique

Le risque d’investir en Afrique reste fortement atténué lorsqu’on a une meilleure connaissance de l’environnement économique, social et surtout culturel du continent.

Le Maroc est de plus en plus considéré, de par le monde, comme un hub commercial et financier pour le continent africain. C’est ce qui ressort en substance de la conférence animée par Manal Bernoussi, directrice de la Stratégie, du Partenariat et de la Communication au sein de Casablanca Finance City (CFC), qui a eu lieu, le 12 octobre 2021, en marge de l’Expo 2020 Dubai.

Autour de Said Ibrahimi, directeur général de CFC, l’événement «Morocco as a Business and Financial Hub to Africa» a connu la participation de représentants marocains africains et français de la finance aussi éminents que Nezha Hayat, la présidente de l’Autorité marocaine de marchés de capitaux (AMMC), Mohamed Agoumi, Deputy CEO-International Coordination de Bank of Africa, Ismail Diouri, Directeur général d’Attijariwafa Bank, Alain Ebobissé, Chief Executive Officer au sein de l’Africa 50 Fund, Abdou Diop, Managing Director à Mazars et président de la commission Afrique de la CGEM ainsi que Christophe Bachelet, Managing Partner à DLA Piper Casablanca.

En effet, grâce aux réformes entreprises au cours des dernières années, le Royaume offre, désormais, «d’énormes opportunités pour les investisseurs étrangers», comme l’a si bien souligné, dans son intervention d’ouverture, Said Ibrahimi, DG de Casablanca Finance City. Ces opportunités, relève-t-il, sont liés à plusieurs domaines, notamment à l’occasion de la digitalisation de l’économie (meilleure connectivité et meilleure couvertures 4G sur le continent), aux ressources industrielles (notamment dans des secteurs aussi variés que l’automobile, l’aéronautique et l’agro-alimentaire) et au développement des énergies renouvelables.

Ces énormes avancées sont autant des signes favorables pour attirer les investisseurs étrangers vers la destination Maroc. Le Maroc, faut-il le rappeler est non seulement un pays stable et proche de l’Europe, mais le seul pays africain à avoir signé des accords de libreéchange avec les États-Unis.

Financements potentiels
Prenant la parole à son tour Nezha Hayat, la présidente de l’AMCC, n’a pas manqué aussi, d’insister sur les opportunités offertes par les marchés de capitaux pour les investisseurs cherchant des financements potentiels.

Par ailleurs, les autres participants à la conférence n’ont pas manqué d’aborder non seulement l’importance de la mise place des infrastructures de qualité, mais aussi la nécessité d’impliquer davantage le secteur privé dans le financement. Soit autant de gages pour attirer notamment davantage d’investisseurs étrangers, notamment ceux qui avancent l’argument du risque élevé en Afrique.

Risque fortement atténué lorsque ces investisseurs font l’effort d’avoir ont une meilleure connaissance de l’environnement économique, social et surtout culturel du continent, nous disent en substance aussi bien Isamail Diouri d’Attijariwafa Bank, Abdou Diop de Mazars qu’à Agoumi de Bank of Africa, Ebobissé de l’Africa 50 Fund et Bachelet de DLA Piper Casablanca. Dont acte.