"Annatto", de Fatima Ali Boubekdi, remporte le Grand Prix du Festival du film de Dakhla

Le long-métrage «Annatto» de la réalisatrice et scénariste marocaine Fatima Ali Boubekdi a remporté, dimanche 19 juin 2022, le Grand Prix de Dakhla de la 10e édition du Festival international du film de Dakhla, qui a pris fin dimanche. Le Prix du jury de ce festival organisé sous le haut patronage du roi Mohammed VI, a été attribué au film «La nuit des rois» du réalisateur Philippe Lacôte de la Côte d'Ivoire.

Le Prix de la meilleure interprétation féminine a été remporté par l'actrice Hanane Metouaâ, pour son rôle dans le film «Unbreakable» du réalisateur égyptien Ahmed Rashwan, alors que le Prix de la meilleure interprétation masculine est revenu à Bakari Koné pour son rôle dans le film «La nuit des rois» de Philippe Koné (Côte d'ivoire).

Dans une déclaration à la presse, le président du festival, Zine El Abidine Charafeddine, a souligné que l’événement a connu une grande affluence des fans du septième art, notant que le succès de cette édition est une source de motivation pour davantage de persévérance dans cette voie, d'autant plus que Dakhla mérite de telles manifestations artistiques.

Pour sa part, la réalisatrice Fatima Ali Boubekdi a exprimé sa fierté d'avoir remporté le Grand Prix de Dakhla, étant donné qu’il est son premier sacre au Maroc, après avoir remporté de nombreux prix au niveau international. Présidé par le producteur, acteur et cinéaste sénégalais Moussa Touré, le jury de ce rendez-vous cinématographique était composé de professionnels du 7ème art, comme l’actrice marocaine Farah El Fassi, le réalisateur congolais Fila David Pierre et le réalisateur Tunisien Sami Talili.

Initiée par l’association pour l’animation culturelle et artistique dans les provinces du Sud, cette grand-messe cinématographique a célébré le cinéma africain à travers la présence de cinéastes issus de douze pays africain. La cérémonie d’ouverture de cette 10e édition a été marquée par un hommage rendu à la star marocaine Mouna Fettou, au réalisateur marocain Jerôme-Cohen Olivar et à la réalisatrice et productrice rwandaise Jacqueline Murekeyisoni.

 

(Avec MAP)