AMINATOU HAIDAR A FRANCHI LE RUBICON

OUVERTURE D’UNE ENQUÊTE JUDICIAIRE CONTRE LES SÉPARATISTES DE L’INTÉRIEUR

Cette enquête judiciaire se justifie par la gravité politique de cet acte impardonnable qui représente, selon la loi, une atteinte directe à l’intégrité territoriale du Royaume.

La séparatiste Aminatou Haïdar, vit probablement des moments difficiles. Le procureur général du Roi près de la cour d’appel de Laâyoune a diffusé, mardi 29 septembre 2020, dans la soirée, un communiqué où il annonce l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la tenue d’un soi-disant congrès constitutif de «l’Instance sahraouie contre l’occupation marocaine».

Une structure fantoche et non reconnue qui serait la création d’Aminatou Haïdar. Le nom de celle-ci n’est pas cité dans le communiqué, mais tout prête à penser qu’il s’agit de cette femme qui combat l’intégrité territoriale du Royaume de l’intérieur même du pays -elle est installée notamment à Laâyoune- alors qu’elle bénéficie de tous ses droits, dont sa liberté d’expression.

Mais, avec cet acte de création d’une structure illégale et non autorisée qui prône ouvertement le séparatisme, Aminatou Haïdar franchit toutes les limites et attaque le Royaume sur le front de son intégrité territoriale, élevée au rang de cause nationale.

Incitations au crime
Cette enquête judiciaire se justifie pour le Procureur général du Roi par la gravité politique de cet acte impardonnable qui représente, selon la loi, une atteinte directe à l’intégrité territoriale du Royaume et comporte des incitations claires à commettre des actes contraires au Code pénal.

C’est ainsi que l’enquête permettra de prendre les mesures juridiques adéquates pour préserver l’ordre public et donnera lieu à la sanction juridique pour atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume, avec effet de dissuasion à la fois publique et privée garantissant la préservation des constantes nationales, précise ainsi le procureur général dans son communiqué.

La création par Aminatou Haïdar de l’«Instance sahraouie contre l’occupation marocaine» serait probablement consécutive à ses divergences avec un autre séparatiste de l’intérieur, Ali Salem Tamek, qui mène une fronde au sein du collectif des défenseurs des droits de l’homme au Sahara (CODESA). Une autre organisation fantoche qui n’a jamais existé sur le plan juridique mais que les séparatistes tentaient d’exploiter pour en faire un relais du Polisario et de son allié stratégique, l’Algérie, au Maroc.

Mais, désemparés face aux succès retentissants engrangés par le Maroc à l’international dans la gestion du conflit du Sahara, et qu’illustrent parfaitement les ouvertures en cascade de consulats à Laâyoune et à Dakhla, les séparatistes ne font que constater l’ampleur des dégâts.

Réputés être à la solde de l’Algérie, ils devront désormais affronter cette enquête judiciaire et répondre ainsi de leurs actes face à la haine qu’ils manifestent depuis toujours au Maroc et à son intégrité.


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