Abdelmoula Haddou, tête de liste AFG aux élections législatives à la circonscription Aïn Chock-Sidi Maârouf

AU SERVICE DU CITOYEN

À 55 ans, Abdelmoula Haddou est un entrepreneur et un ancien manager de plusieurs grandes enseignes de la distribution au Maroc mais aussi dans certains pays du Golfe. Ce diplômé en gestion des entreprises nourrissait un intérêt particulier pour la gestion des affaires publiques mais c’est la première fois où il décide de s’investir dans la politique sous les couleurs de l’Alliance de la Fédération de gauche.

Suite au retrait du Parti socialiste unifié (PSU) de Nabila Mounib, le Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS) et le Congrès national ittihadi (CNI) participent aux élections 2021 sous le nom de l’Alliance de la Fédération de gauche. Abdelmoula Haddou se sent plus proche de l’idéologie et des valeurs de cette nouvelle Alliance, qui qualifie le bilan du gouvernement sortant de «médiocre et catastrophique» ayant accentué «le désespoir et la frustration auprès de la majorité absolue de la population», ce qui a exacerbé «la crise de confiance» dans les institutions. Une idéologie qui veut en finir avec la corruption et la rente, notamment.

Pour Abdelmoula Haddou, il est temps de reconquérir la confiance des Marocains à travers un programme réaliste et réalisable qui répond aux aspirations des différentes catégories de la population, tout en prenant en considération les enjeux et les nouveaux défis de cette crise sanitaire. Militant associatif père de trois enfants, cet entrepreneur croit dur comme fer que la transparence et la communication avec les électeurs sont le socle de la confiance qui s’établit entre les citoyens et leurs élus.

Il regrette que jusqu’à présent, souvent, les promesses lancées lors des campagnes électorales sont très peu tenues. Pour lui, le développement humain commence par le regain de cette confiance dans la chose et les acteurs politiques.

M.K