Abdellatif Hammouchi, l’oeil qui veille sur le Maroc

DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SURVEILLANCE DU TERRITOIRE

Le Maroc est un pays stable, sûr et sécurisé. Si les Marocains peuvent aujourd’hui dormir “tranquillement”, ce n’est pas le cas des services de Abdellatif Hammouchi, qui ne ferment pas l’oeil, ne lésinent pas sur les moyens pour lutter efficacement contre le terrorisme et le le trafic de drogue, en redoublent d’efforts, de vigilance et d’anticipation.

Alors que Abdelilah Benkirane, ex-Chef du gouvernement, manoeuvrait pour saboter l’un des projets les plus stratégiques du Royaume, la légalisation du cannabis, d’autres services de l’Etat «bossaient », au vrai sens du terme. Des services apolitiques qui ne ferment pas l’oeil, pour que Benkirane et ses semblables puissent se prélasser et politiser, en leurs heures perdues, un chantier de légalisation du cannabis à usage thérapeutique qui, en s’attaquant à la source du problème, contribuera à réduire drastiquement le trafic de drogue au Maroc.

Et ce ne sont pas Benkirane et ses acolytes manipulateurs qui sont sur le terrain de cette lutte acharnée contre le trafic de drogue et en conçoivent les véritables enjeux d’un tel projet de légalisation du cannabis. Rien qu’en 2020, en pleine crise sanitaire, les services de Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Direction générale de la Sureté nationale (DGSN), ont mené des opérations permettant l’arrestation de 97.564 criminels spécialisés dans le trafic de drogue.

Préserver la stabilité du pays
Pour l’année 2021, les équipes de Hammouchi ont redoublé d’efforts pour mettre hors d’état de nuire plusieurs réseaux mafieux et de trafiquants de drogue en menant des opérations coup de poing tactiques, permettant des saisies records et le démantèlement de réseaux dangereux impliqués dans le trafic international de drogues et de psychotropes.

Des opérations qui ont été menées sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST), également dirigée par Abdellatif Hammouchi. Le 25 mars 2021, une opération majeure a permis la saisie de 9 tonnes de résine de cannabis à Kénitra, la même quantité a également été saisie à Guelmim en février.

A Aït Melloul, ce sont près de 5 tonnes qui ont été saisies le mois de mars. Comme pour le trafic de drogue, la lutte contre le terrorisme a permis au Maroc d’éviter de sanglants attentats. Sous la supervision de Hammouchi, Habboub Cherkaoui, directeur du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), entité qui relève de la DGST, a multiplié ces derniers mois les opérations de démantèlement de cellules terroristes ayant porté allégeance à Daech, notamment. La dernière prise des équipes de Cherkaoui est celle de la cellule d’Oujda, dont le démantèlement a été réalisé grâce à une étroite collaboration avec les services de renseignements américains.

Un bilan très satisfaisant
Composée de quatre jeunes membres, âgés de 24 à 28 ans, la cellule terroriste d’Oujda est l’une des plus dangereuses de par son modus operandi, ses cibles diversifiées et les répercussions et enjeux de ses desseins. Ces terroristes voulaient provoquer une guerre avec l’Algérie. Utilisant des moyens technologiques et humains, ils ont mené des recherches et des repérages de bases militaires positionnées au niveau des frontières avec l’Algérie.

Ils comptaient attaquer des éléments des Forces armées royales, subtiliser leurs armes et tirer sur les soldats algériens, provoquant ainsi un conflit armé entre les deux pays. Des casernes militaires faisaient également partie des cibles des terroristes. Il comptaient aussi décapiter des touristes français, faire exploser plusieurs sites et bâtiments publics comme la wilaya d’Oujda, la prison de Salé et le Parlement, ainsi qu’un église et des lieux de divertissement.

Que ce soit sous l’ère de Abdelhak Khiame ou celle de Habboub Cherkaoui, nommé à sa tête le 29 novembre 2020, le BCIJ, bras antiterroriste de la DGST, multiplie ces derniers mois les coups de filet et le démantèlement de cellules terroristes dangereuses, évitant au Maroc un bain de sang et préservant la stabilité du pays et la sécurité de nos concitoyens.

Depuis sa création, le BCIJ a démantelé entre 80 et 90 cellules terroristes, dont 76 en relation avec l’État islamique, et 1.338 personnes ont été interpellées. Un bilan très satisfaisant qui émane d’une approche intégrée et multidimensionnelle, dont les mots d’ordre sont vigilance et anticipation. Une approche impulsée par le roi Mohammed VI qui fait de la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme la priorité de ses priorités, et ce depuis les attentats du 16 mai 2003.

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