• vendredi 18 avril 2014

  • Google+
Map
Imprimer Adresse email
M’hamed El Khalifa. Un ministre super

La Date de Sortie : du 2 - 8 Novembre 2001

Numéro : 484
Titre de l‘édition :Chantage à l’espagnole

Intenses activités de M’hamed El Khalifa
Un ministre super

Par Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

• M’hamed El Khalifa.

Ces derniers jours ont été marqués par une présence remarquée et remarquable sur la scène politique du ministre M’hamed El Khalifa. Outre ses responsabilités à la tête du département de la Fonction publique et de la Réforme administrative, M. El Khalifa a assumé en leur absence les fonctions de quatre de ses collègues. Dans la même période, il a en effet remplacé le ministre chargé des relations avec le Parlement, le ministre de l’Emploi, de la Solidarité et de la Formation professionnelle, le ministre des Finances, de l’Économie, du Tourisme et de la Privatisation et enfin le ministre des Habous et des Affaires islamiques.
Cette semaine, M. El Khalifa a été véritablement et officiellement un super ministre. Pour remplacer Mohammed Bouzoubaa, qui se trouvait en période de convalescence à l’étranger, M. El khalifa a été officiellement désigné par le Premier ministre lors du conseil de gouvernement. C’est une première dans les annales du gouvernement car les remplacements entre ministres se faisaient de coutume dans les coulisses par simple convention.
Connaisseur averti des rouages de l’institution parlementaire pour avoir assumé à maintes reprises le mandat de député, M. El Khalifa a assuré comme il se doit “l’intérim". Une mission qu’il a admirablement accomplie en remplaçant son collègue Abbas El Fassi, ministre de l’Emploi, de la Solidarité et de la Formation professionnelle. Les parlementaires siégeant au sein de la commission des finances ont été agréablement surpris de voir M. El Khalifa entouré par les hauts cadres du département des finances et défendre avec force arguments ledit projet, particulièrement la clause relative à la force majeure,


Congrès régional de la Jeunesse destourienne à Fès
Le temps de la mobilisation

Par Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

• Abdellah Firdaous.

Amoins d’une année des élections au Maroc, la fièvre préélectorale n’épargne aucun parti politique. L’Union constitutionnelle (UC), principale formation de l’opposition actuelle, bat, ces jours-ci, le rappel de ses militants pour se mettre à la hauteur du prochain défi. La Jeunesse destourienne semble être aux premiers plans dans cette mobilisation.
Telle était, en tout cas, l’impression de tous ceux qui ont assisté au congrès régional de la jeunesse de l’UC pour la région de Fès organisé, dimanche 28 octobre, dans la capitale spirituelle du Royaume. Intervenant à cette occasion, le secrétaire général de la Jeunesse destourienne, Abdellah Firdaous, a exhorté ses camarades à “s’investir davantage dans le rôle d’encadrement qu’assume l’Union constitutionnelle" présentée comme “un parti libéral, démocratique et national attaché aux valeurs du nationalisme, aux constantes et aux institutions constitutionnelles et démocratiques du pays".
Cette implication est rendue nécessaire, selon M. Firdaous, par l’étape actuelle que traverse l’UC qui s’apprête à organiser au début de l’année prochaine, le congrès national de son organisation de jeunesse et le congrès national du parti. Mais aussi par le contexte historique dans lequel se trouve le Maroc. Comme l’a souligné le leader de la jeunesse doustourienne, les élections législatives prévues au Royaume en septembre prochain devront déboucher sur “un réaménagement du paysage politique marocain sur des bases claires".
Aussi, la jeunesse de l’UC, qui “adhère totalement au projet sociétal, démocratique et moderniste mis en œuvre au Maroc par SM le Roi Mohammed VI", doit-elle, aux yeux de Abdellah Firdaous militer, dès aujourd’hui, pour que ce réaménagement ne soit aux dépens de la formation de feu Maâti Bouaabid. M. Firdaous avait aussi fustigé “le médiocre bilan" socio-économique du gouvernement de l’alternance.