• vendredi 24 octobre 2014

  • Google+

Les dernières dépêches

En Kiosque du 24 au 30 octobre 2014

Une
Turbulences entre Paris et Rabat

Je t’aime,
moi non plus

Coup de froid passager ou véritable crise de confiance ??
Image
Benabdallah tourné vers l'avenir

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014 Plus de deux ans après l’adoption du projet référentiel national de la politique de la ville, le comité... Lire la suite...
Image
Aux risques et périls de milliers de veuves et orphelins

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014   Retour La décision unilatérale de mettre fin au traité sur la sécurité sociale Maroc-Pays-Bas a des... Lire la suite...
Image
L'économiste qui veut endiguer les forces du marché

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014   Retour Jean Tirole a réussi la gageure de faire converger deux disciplines diamétralement opposées, à savoir,... Lire la suite...
Image
Le malaise incompris des patrons

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014   Retour Nombre d’entreprises comptent dégraisser une partie de leurs employés d’ici fin 2014 pour se maintenir.... Lire la suite...
Image
Le Maroc encore dépendant de l'Europe

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014   Retour Même s’il s’est faiblement allégé de 5,4 milliards de dirhams, le déficit commercial du Maroc... Lire la suite...
Image
Rabat-Paris, le grand malentendu

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1089 - du 17 au 23 octobre 2014 Retour Décidément, l’année 2014 n’aura pas réussi aux relations maroco-françaises. Intervenant à l’occasion... Lire la suite...

Edito de Abdellatif Mansour

Turbulences entre Paris et Rabat
Le jeu douteux de la France

edito
Sous un gouvernement socialiste français, les rapports entre le Maroc et la France sont rarement au beau fixe. Lorsque cela arrive, c’est souvent au prix d’une normalisation laborieuse, voire le résultat poussif d’efforts consentis entre les chancelleries des deux pays. Il en a été ainsi sous la présidence de François Mitterrand (1981-1995); il n’en est pas autrement depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée, si ce n’est de façon nettement plus prononcée, (voir pages 14-18).

Chronique de Driss Fahli

État d'âme ou l'entreprise

edito
Puisse Dieu accepter dans sa miséricorde les nombreuses entreprises mortes par défaut de paiement de l’État. Aux premiers rangs des causes de leur décès, on peut citer l’asphyxie de trésorerie. Le travail est fait mais le paiement met des années à venir. Untel, qui a traversé le premier pont de l’univers kafkaïen de l’administration, a été adjudicataire d’un marché public. Il est content et la banque lui a accordé un prêt contre une hypothèque de ce qu’il possède, y compris son pantalon. Il a achevé le marché dans les délais et maintenant...

[Lire la suite...]

Vidéo du jour

Pour une ouverture de l’espace rituel au Maroc

Réconcilier les Marocains avec leurs arts

Françoise Atlan, “Il est difficile de se renouveler tout en restant fidèle à la ligne artistique”

Le cinéma comme raison d’être
Lundi, 27 Février 2012 17:05   
Alger acculée à se débarrasser du Polisario

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1011 - Du 08 au 14 février 2013

glaoui

CONFLIT. Le Polisario est au cœur du débat sur le terrorisme dans le Sahel. La guerre du Mali a fait resurgir tout le danger d’un groupe armé aux abois que l’Algérie traîne comme un boulet.   

Par Mustapha Sehimi

 

 

C’est une accélération et une cristallisation qui ont été générées par la guerre actuelle au Mali. Les contentieux étaient là, liés qu’ils étaient, pour une bonne partie d’entre eux, à la situation chaotique dans l’espace sahélo-saharien. Mais le conflit ouvert aujourd’hui à Bamako et qui est marqué par l’intervention française et celle des armées africaines des pays de la CEDEAO repose désormais la question sécuritaire en des termes nouveaux. Il exacerbe aussi les enjeux stratégiques en accroissant à l’international les menaces sur la paix et la sécurité du fait, en particulier, de la dimension et de l’articulation des réseaux terroristes locaux. Mais il repose également le dossier du Sahara en des termes nouveaux. Lesquels?
Le premier d’entre eux a trait à la décision prise par Alger de fermer sa frontière méridionale avec le Mali, longue de 1.500 km. Un acte qui ne procède pas du libre arbitre des autorités mais qui a été pratiquement imposé par les pressions internationales, celles de Paris en tête. Pour François Hollande, la lutte contre les terroristes au Mali ne pouvait donner de résultats probants si la frontière algéro-malienne n’était pas fermée et sécurisée. C’est que cette ligne est le lieu de passage des groupes terroristes qui se ravitaillent en vivres, en matériel et en essence pour leurs voitures 4x4 et leurs pick-ups. Sans parler des bases de repli et des sanctuaires qu’ils y trouvent.
Le deuxième élément à relever regarde la nature prise par la guerre au Mali. Ce conflit a pris de l’ampleur. Il s’est même pratiquement autonomisé, devenant de ce fait une équation propre, régie par ses propres règles et sa dynamique particulière.

Zone d’influence
Un schéma qui contrecarre doublement les desseins poursuivis par Alger depuis des lustres. En premier lieu, le régime des généraux faisait du Sahel une zone d’influence ne devant être partagée, ni même endiguée, par aucun autre acteur régional ni international. D’où, soit dit en passant, le refus obstiné opposé à toute solution militaire au profit d’un règlement politique négocié entre les protagonistes. Dans la recherche de cette dernière formule, elle aurait évidemment pesé de tout son poids dans un sens ou dans un autre d’ailleurs...
Or, ce schéma diplomatique, qui permettait de capitaliser bien des dividendes, n’a pas résisté à la nouvelle situation créée au Mali depuis trois semaines: il est même devenu caduc. C’est qu’en effet l’intervention militaire de Paris a contribué à bouleverser les perspectives en exergue jusqu’alors. Cette nouvelle donnée opérationnelle s’est traduite par un coût politique élevé pour le président et les généraux algériens. D’abord, l’autorisation de survol du territoire accordée aux avions militaires français n’est pas qu’une facilité “technique”, mais un acte éminemment politique à forte charge symbolique. Il faut mesurer, comme il se doit, sa portée. N’est-ce pas un feu vert donné à l’ancienne puissance coloniale de revenir avec des contingents militaires pour lutter contre des réseaux terroristes occupant le Nord du Mali, frontalier de l’Algérie? Plus encore: une opération faite dans le cadre de la légalité internationale.
Ensuite, Alger perdait de ce fait la haute main quant au monitoring de la transition politique devant suivre la “pacification” du Mali en vue d’un processus électoral et institutionnel désormais à l’ordre du jour.
Mais il y a plus. Cette guerre au Mali illustre aussi en creux la nouvelle comptabilité devant régir l’appréhension du dossier du Sahara. Sur quelles bases? L’implication de nombreux éléments du Polisario a été établie dans les derniers événements au Mali. Les séparatistes étaient partie prenante dans l’insécurité frappant l’espace sahélo-saharien, et ce au moins à un double titre: par les bases de repli des camps de Tindouf, et par les opportunités de business criminel qui s’y étaient développées (trafics de cigarettes, d’armes, d’immigration clandestine et même d’héroïne). Un “modèle” économique de type mafieux, sauf qu’il se déploie dans un espace saharien. Et l’Algérie dans tout cela? Elle doit désormais pratiquement acter toutes ces nouvelles données. La voilà face à une équation séparatiste qu’elle ne maîtrise plus et qu’elle ne peut même plus espérer réguler a minima. En somme, le Polisario est toujours délocalisé territorialement dans les camps de Tindouf comme c’est le cas depuis près de quatre décennies aujourd’hui. Mais il s’apparente à une entreprise multirégionale en franchise, avec des implantations au Mali, en Mauritanie et ailleurs.

mali2

Le Polisario en franchise
Tout un processus d’autonomisation s’est développé, suivant des modalités diverses. L’Algérie a laissé faire –par calcul, par passivité ou par intérêt? Surtout qu’elle y trouvait son compte, quoi qu’on en dise en dernière instance, sur la base de trois paramètres liés entre eux d’ailleurs: le déploiement continu de sa capacité de nuisance à l’égard du Maroc, un niveau d’insécurité gérable renforçant son statut géostratégique, enfin un business juteux entre les mains des généraux ou de leurs obligés. Or, tel n’est plus le cas en ce début d’année 2013. La fermeture de sa frontière avec le Mali est appelée à durer, faute de quoi de graves accusations seraient encourues à l’initiative de la communauté internationale. Dans ces conditions, l’Algérie va devoir s’atteler à trouver une solution au statut des séparatistes des camps de Tindouf. Les désarmer et en faire des “réfugiés” au sens du HCR et des instruments internationaux pertinents en la matière? La voudra-t-elle? Et, le cas échéant, le pourra-t-elle? Rien n’est moins sûr tant il est vrai que le régime des généraux n’est certainement pas en mesure d’opérer une telle révision déchirante. Dans ce domaine, comme dans tant d’autres, le crédo est le statu quo, continuer à “gérer”... Les réinstrumentaliser de nouveau, mais pour faire quoi? Les séparatistes ne sont-ils pas délégitimés de façon rédhibitoire par leurs actes et leur implication dans ce qui se passe dans le Sahel?
Au final, c’est un dossier inédit qui se trouve posé à Alger. Pour la première fois, la question des séparatistes est devenue pratiquement d’ordre intérieur, algéro-algérienne. Elle met à nu bien des ambiguïtés marquées du sceau du double langage et de la duplicité. Elle expose la politique algérienne à des contraintes extérieures nouvelles sur lesquelles elle n’a pas vraiment prise. Et elle repose différemment la politique sécuritaire antiterroriste sérieusement secouée par la dernière prise d’otages d’In Amenas

 
Image
Une nouvelle amnistie pour les anciens MRE

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour Le nouveau projet de loi, que prépare le gouvernement, ambitionne de pousser les anciens MRE ayant choisi de s’installer définitivement au Maroc, de pouvoir déclarer les... Lire la suite...
Image
L'ALGÉRIE DANS LE COMA

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 L’acte de décès du président Bouteflika ne sera rendu public que lorsque se dégagera un consensus entre les protagonistes sur le nom de son successeur. Par Mustapha Sehimi... Lire la suite...
Image
L'UNFP sort de l'ombre

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Plusieurs personnalités de l’Union socialiste des forces populaires, dont Ahmed Zaïdi, l’ancien chef du groupe parlementaire du parti, seraient à l’orée de rejoindre... Lire la suite...
Image
Le moral des professionnels du tourisme en berne

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour La liste des pays européens ayant émis une note d’avertissement à l’adresse de leurs expatriés ou visiteurs au Maroc les invitant à éviter tant qu’ils le peuvent de... Lire la suite...
Image
La colère du Roi

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour La session parlementaire d’octobre s’ouvre dans un climat social particulièrement tendu. Par Mustapha Sehimi A moins d’être un familier du Méchouar, il est évidemment... Lire la suite...
Image
La Bourse de Casablanca reprend des couleurs

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour Depuis bientôt quatre ans que la bourse n’a enregistré une performance de 10% comme celle qu’elle vient d’afficher cette année. Et ce, en dépit d’un contexte... Lire la suite...
Image
Le Maroc renforce son arsenal juridique

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour Pas de répit dans la lutte contre le blanchiment de capitaux. En répondant aux appels des organisations internationales, le Maroc vient d’approuver une nouvelle loi qui... Lire la suite...
Image
MAS, fin de la crise en vue?

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Le Maghreb de Fès verrait-il enfin le bout du tunnel? Englué dans les bas fonds du classement du championnat national de football, son nouveau président, Rachid El Ouali Alami, a... Lire la suite...
Image
Croissance aléatoire

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour La contreperformance des indicateurs macroéconomiques a plombé la conjoncture, marquée surtout par un coup de froid sur la croissance. Par Marouane Kabbaj Ce n’est pas... Lire la suite...
Image
Fahd Benslimane, “Tout n’est pas possible avec la chirurgie esthétique”

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Retour Les 31 octobre et 1er novembre 2014, Marrakech abritera la 3ème édition du Congrès mondial de la chirurgie esthétique, organisé sous le haut patronage de Sa Majesté le... Lire la suite...
Image
Les céréales français indésirables

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1086 - du 26 septembre au 02 octobre 2014 Retour Habituellement grand client de la France pour ses importations de blé, le Maroc a décidé, cette année, de tourner le dos à l’Hexagone pour aller se fournir... Lire la suite...
Image
Bouteflika, une imposture marocaine

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1088 - du 10 au 16 octobre 2014 Abdelaziz Bouteflika n’est ni un militaire au réflexe conditionné par le claquement des bottes, ni un civil à la naïveté héroïque genre feu Mohamed Boudiaf. C’est un... Lire la suite...

HER Un film de Spike Jonze