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Et maintenant...
ALAMI

La CDG, à son tour, dans
la tourmente judiciaire
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Hommage à l'œuvre cinématographique de Nabil Ayouch

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Retour Pendant 3 jours, le musée du Louvre, à Paris, offre une carte blanche au réalisateur marocain Nabil Ayouch. Du 31... Lire la suite...
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Un coach confirmé et passionné

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Homme de communication reconverti au coaching, Nabil Berrada donne l’impression d’être né pour devenir coach. Doté... Lire la suite...
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Une pratique qui a du mal à prendre son envol

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Retour Au Maroc, le don d’organes humains est encore au stade embryonnaire. En matière de greffe, notre pays reste à la... Lire la suite...
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La catastrophe écologique du siècle

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Retour Le Maroc n’échappe guère à cette situation dramatique. En effet, plus de 10.000 colonies d’abeilles, dans la... Lire la suite...
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Mobilisation drastique contre Ebola

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Retour Le dispositif de contrôle médical, mis en place à l’aéroport Mohammed V, pour lutter contre le virus Ebola,... Lire la suite...
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Le secteur bancaire, une industrie à risque élevé

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1090 - Du 24 au 30 octobre 2014 Retour Quoique concentré et stable, le secteur bancaire marocain, en besoin croissant de liquidité, reste largement... Lire la suite...

Edito de Mustapha Sehimi

Plaidoyer pour la CDG

edito
Voilà que ça recommence! Anass Alami, directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion, a été déféré devant le parquet général de la cour d’appel de Fès, le 15 octobre 2014. Dans cette même procédure, vingt-deux autres cadres du groupe –dont Ali Ghannam, patron de la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la CDG, instrument financier de premier plan dans le secteur de l’immobilier. Les chefs d’accusation sont bien lourds: escroquerie, dilapidation de deniers publics et constitution de bande organisée...
 

Chronique de Seddik MOUAFFAK

Les veuves et les orphelins, ces oubliés de la solidarité

edito

La grande pauvreté a remis d’actualité la question des veuves et des orphelins, oubliés jusqu’ici par les différentes politiques publiques. Normalement, la loi de finances 2015 devrait leur consacrer un montant de 500 à 1.000 dirhams sous forme d’aide directe aux veuves ayant des enfants à charge. Or, cette aide attend toujours son décret d’application. Si les veuves qui ont perdu leurs conjoints arrivent à bénéficier de cette aide, ce serait un précédent formidable...

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Vidéo du jour

Que se passe-t-il avec les FAR?

Que se passe-t-il avec les FAR?

Le Maroc tire son épingle du jeu

 Le Maroc tire son épingle du jeu
Lundi, 27 Février 2012 17:05   
Alger acculée à se débarrasser du Polisario

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1011 - Du 08 au 14 février 2013

glaoui

CONFLIT. Le Polisario est au cœur du débat sur le terrorisme dans le Sahel. La guerre du Mali a fait resurgir tout le danger d’un groupe armé aux abois que l’Algérie traîne comme un boulet.   

Par Mustapha Sehimi

 

 

C’est une accélération et une cristallisation qui ont été générées par la guerre actuelle au Mali. Les contentieux étaient là, liés qu’ils étaient, pour une bonne partie d’entre eux, à la situation chaotique dans l’espace sahélo-saharien. Mais le conflit ouvert aujourd’hui à Bamako et qui est marqué par l’intervention française et celle des armées africaines des pays de la CEDEAO repose désormais la question sécuritaire en des termes nouveaux. Il exacerbe aussi les enjeux stratégiques en accroissant à l’international les menaces sur la paix et la sécurité du fait, en particulier, de la dimension et de l’articulation des réseaux terroristes locaux. Mais il repose également le dossier du Sahara en des termes nouveaux. Lesquels?
Le premier d’entre eux a trait à la décision prise par Alger de fermer sa frontière méridionale avec le Mali, longue de 1.500 km. Un acte qui ne procède pas du libre arbitre des autorités mais qui a été pratiquement imposé par les pressions internationales, celles de Paris en tête. Pour François Hollande, la lutte contre les terroristes au Mali ne pouvait donner de résultats probants si la frontière algéro-malienne n’était pas fermée et sécurisée. C’est que cette ligne est le lieu de passage des groupes terroristes qui se ravitaillent en vivres, en matériel et en essence pour leurs voitures 4x4 et leurs pick-ups. Sans parler des bases de repli et des sanctuaires qu’ils y trouvent.
Le deuxième élément à relever regarde la nature prise par la guerre au Mali. Ce conflit a pris de l’ampleur. Il s’est même pratiquement autonomisé, devenant de ce fait une équation propre, régie par ses propres règles et sa dynamique particulière.

Zone d’influence
Un schéma qui contrecarre doublement les desseins poursuivis par Alger depuis des lustres. En premier lieu, le régime des généraux faisait du Sahel une zone d’influence ne devant être partagée, ni même endiguée, par aucun autre acteur régional ni international. D’où, soit dit en passant, le refus obstiné opposé à toute solution militaire au profit d’un règlement politique négocié entre les protagonistes. Dans la recherche de cette dernière formule, elle aurait évidemment pesé de tout son poids dans un sens ou dans un autre d’ailleurs...
Or, ce schéma diplomatique, qui permettait de capitaliser bien des dividendes, n’a pas résisté à la nouvelle situation créée au Mali depuis trois semaines: il est même devenu caduc. C’est qu’en effet l’intervention militaire de Paris a contribué à bouleverser les perspectives en exergue jusqu’alors. Cette nouvelle donnée opérationnelle s’est traduite par un coût politique élevé pour le président et les généraux algériens. D’abord, l’autorisation de survol du territoire accordée aux avions militaires français n’est pas qu’une facilité “technique”, mais un acte éminemment politique à forte charge symbolique. Il faut mesurer, comme il se doit, sa portée. N’est-ce pas un feu vert donné à l’ancienne puissance coloniale de revenir avec des contingents militaires pour lutter contre des réseaux terroristes occupant le Nord du Mali, frontalier de l’Algérie? Plus encore: une opération faite dans le cadre de la légalité internationale.
Ensuite, Alger perdait de ce fait la haute main quant au monitoring de la transition politique devant suivre la “pacification” du Mali en vue d’un processus électoral et institutionnel désormais à l’ordre du jour.
Mais il y a plus. Cette guerre au Mali illustre aussi en creux la nouvelle comptabilité devant régir l’appréhension du dossier du Sahara. Sur quelles bases? L’implication de nombreux éléments du Polisario a été établie dans les derniers événements au Mali. Les séparatistes étaient partie prenante dans l’insécurité frappant l’espace sahélo-saharien, et ce au moins à un double titre: par les bases de repli des camps de Tindouf, et par les opportunités de business criminel qui s’y étaient développées (trafics de cigarettes, d’armes, d’immigration clandestine et même d’héroïne). Un “modèle” économique de type mafieux, sauf qu’il se déploie dans un espace saharien. Et l’Algérie dans tout cela? Elle doit désormais pratiquement acter toutes ces nouvelles données. La voilà face à une équation séparatiste qu’elle ne maîtrise plus et qu’elle ne peut même plus espérer réguler a minima. En somme, le Polisario est toujours délocalisé territorialement dans les camps de Tindouf comme c’est le cas depuis près de quatre décennies aujourd’hui. Mais il s’apparente à une entreprise multirégionale en franchise, avec des implantations au Mali, en Mauritanie et ailleurs.

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Le Polisario en franchise
Tout un processus d’autonomisation s’est développé, suivant des modalités diverses. L’Algérie a laissé faire –par calcul, par passivité ou par intérêt? Surtout qu’elle y trouvait son compte, quoi qu’on en dise en dernière instance, sur la base de trois paramètres liés entre eux d’ailleurs: le déploiement continu de sa capacité de nuisance à l’égard du Maroc, un niveau d’insécurité gérable renforçant son statut géostratégique, enfin un business juteux entre les mains des généraux ou de leurs obligés. Or, tel n’est plus le cas en ce début d’année 2013. La fermeture de sa frontière avec le Mali est appelée à durer, faute de quoi de graves accusations seraient encourues à l’initiative de la communauté internationale. Dans ces conditions, l’Algérie va devoir s’atteler à trouver une solution au statut des séparatistes des camps de Tindouf. Les désarmer et en faire des “réfugiés” au sens du HCR et des instruments internationaux pertinents en la matière? La voudra-t-elle? Et, le cas échéant, le pourra-t-elle? Rien n’est moins sûr tant il est vrai que le régime des généraux n’est certainement pas en mesure d’opérer une telle révision déchirante. Dans ce domaine, comme dans tant d’autres, le crédo est le statu quo, continuer à “gérer”... Les réinstrumentaliser de nouveau, mais pour faire quoi? Les séparatistes ne sont-ils pas délégitimés de façon rédhibitoire par leurs actes et leur implication dans ce qui se passe dans le Sahel?
Au final, c’est un dossier inédit qui se trouve posé à Alger. Pour la première fois, la question des séparatistes est devenue pratiquement d’ordre intérieur, algéro-algérienne. Elle met à nu bien des ambiguïtés marquées du sceau du double langage et de la duplicité. Elle expose la politique algérienne à des contraintes extérieures nouvelles sur lesquelles elle n’a pas vraiment prise. Et elle repose différemment la politique sécuritaire antiterroriste sérieusement secouée par la dernière prise d’otages d’In Amenas

 
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Abdelilah Benkirane, véritable bête politique

Il y a les ferveurs militantes et puis les réalités. Voici trois ans encore, Abdelilah Benkirane se faisait une coquetterie de ne pas porter de cravate, estimant que c’était là un signe “occidental”, ce qui, dans son univers culturel,... Lire la suite...
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SCANDALE D'ÉTAT

Voilà une bombe qui va certainement effrayer les détenteurs des avoirs et autres comptes bancaires à l’étranger. Mardi 14 octobre 2014, lors d’une réunion du conseil des ministres des Finances de l’Union européenne, il a été décidé... Lire la suite...
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Les élections sous la supervision du Chef du gouvernement

Comme le dit ce vieil adage : “Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant”. Ce dossier de la conduite et de la responsabilité des élections vient de faire l’objet d’une mise au net lors du Conseil des ministres présidé par S.M le... Lire la suite...
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À prendre ou à laisser

Le projet de réforme du régime des retraites est arrivé. Un peu comme les primeurs du début de saison. Sauf que celui-ci a un goût amer. On a tout de même envie de dire “enfin”, vu la quantité de fuites plus ou moins organisées sur des... Lire la suite...
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La fierté d'être marocain

Certains fondamentaux du rapport au pays sont bons à rappeler, surtout par les temps présents. S.M. le Roi a dû les souligner dans un passage appuyé de son discours d’ouverture de la session d’automne du Parlement, vendredi 10 octobre 2014.... Lire la suite...
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Le malaise incompris des patrons

  C’est plus qu’une manœuvre pour arracher le maximum d’incitations fiscales à la veille de la préparation de la loi de finances 2015, c’est plutôt une réalité économique dans laquelle végètent les opérateurs économiques et qui... Lire la suite...
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Aux risques et périls de milliers de veuves et orphelins

  Ce sont 4.500 enfants et des centaines de veuves de deux générations de Marocains travaillant aux Pays-Bas depuis le début des années 60 en réponse à une forte demande de main d’œuvre dans l’agriculture, la construction et... Lire la suite...
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  Adopté plus de deux ans plus tôt, en 2012, le projet référentiel national de la politique de la ville en est déjà à l’heure du bilan. Le ministre de l’Habitat et de la Politique de la ville, Mohamed Nabil Benabdallah, a, à cette... Lire la suite...
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Le Maroc encore dépendant de l'Europe

  Si l’on cherche encore à savoir pourquoi nos exportations peinent à décoller, c’est parce que l’Europe continue d’être notre premier client, avec près de 63% des échanges. Principalement la France et l’Espagne. La première est... Lire la suite...
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L'économiste qui veut endiguer les forces du marché

  Après Gérard Debreu et Maurice Allais, prix Nobel d’économie respectivement en 1983 et 1988, c’est à un autre Français que le Prix Nobel d’économie a été attribué en 2014. Il s’agit de Jean Tirole, pour son “analyse de la... Lire la suite...
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Rabat-Paris, le grand malentendu

C’est donc officiel: rien ne va plus entre le Maroc et la France. On s’en doutait bien sûr. On le savait à vrai dire. Mais jamais depuis le déclenchement de la «crise», si ce n’est même depuis l’intronisation du roi Mohammed VI en... Lire la suite...
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Nous savons tout sur les avoi rs des Marocains à l'étranger

  Maroc Hebdo: Quel est le bilan chiffré de l’amnistie fiscale et quelles sont les mesures d’accompagnement prises par l’Office des changes dans le cadre de la contribution libératoire? Jaouad Hamri: Les déclarations connaissent une... Lire la suite...

HER Un film de Spike Jonze