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En Kiosque Du 19 au 25 septembre 2014

Une
L’état islamique en irak et
au levant

Qui est derrière et pour quels
objectifs?
Le Maroc est-il parmi ses
cibles?

 
Et la CIA créa
Al Baghdadi
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Vos données personnelles sont violées sur Internet

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Rajae Ghanimi, “Mes détracteurs agissent au nom d’un lobby ”

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Une institution de formation au service de l’excellence

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Un casse-tête chinois pour les autorités

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Une aide maquillée qui profite à l’industrie ibérique

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8,5 milliards de dirhams injectés dans le monde rural

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Edito de Mustapha Sehimi

Le Maroc, meilleur ennemi de l’Algérie

edito
On se souvient que le 26 août 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a limogé avec brutalité Abdelaziz Belkhadem de toutes ses fonctions dans les structures de l’État et de ses responsabilités au sein du FLN. Une véritable décapitation politique qui n’a pas été l’objet de la moindre explication officielle. L’homme était, depuis cinq mois, conseiller spécial du chef de l’État –il avait été ainsi nommé en pleine campagne électorale alors que Bouteflika sollicitait un quatrième mandat...
 

Chronique de Seddik MOUAFFAK

Les fonctionnaires, ces mal-aimés

edito

Le gouvernement Benkirane a beau rationaliser les dépenses de l’Administration publique, il n’arrive pas à contrôler la masse salariale, «l’une des sources importantes de vulnérabilité budgétaire», selon le dernier rapport de Bank Al-Maghrib. Bien que son poids dans le PIB a baissé pour passer de 13% durant la période 2009-2011 à 11,3% en 2013, il reste élevé par rapport à celui des pays dits «émergents». Et pour cause, selon le même rapport, «l’effectif des fonctionnaires a augmenté de 9,2% et les dépenses de personnel se sont accrues de 56,2% entre 2006 et 2013 et ce, malgré l’opération de départs volontaires (DVD) de 2005...

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Vidéo du jour

Moha, dans l’ombre de Munir

Moha, dans
l’ombre de Munir

Au plaisir des mélomanes

Au plaisir des mélomanes
Lundi, 27 Février 2012 17:05   
Alger acculée à se débarrasser du Polisario

MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1011 - Du 08 au 14 février 2013

glaoui

CONFLIT. Le Polisario est au cœur du débat sur le terrorisme dans le Sahel. La guerre du Mali a fait resurgir tout le danger d’un groupe armé aux abois que l’Algérie traîne comme un boulet.   

Par Mustapha Sehimi

 

 

C’est une accélération et une cristallisation qui ont été générées par la guerre actuelle au Mali. Les contentieux étaient là, liés qu’ils étaient, pour une bonne partie d’entre eux, à la situation chaotique dans l’espace sahélo-saharien. Mais le conflit ouvert aujourd’hui à Bamako et qui est marqué par l’intervention française et celle des armées africaines des pays de la CEDEAO repose désormais la question sécuritaire en des termes nouveaux. Il exacerbe aussi les enjeux stratégiques en accroissant à l’international les menaces sur la paix et la sécurité du fait, en particulier, de la dimension et de l’articulation des réseaux terroristes locaux. Mais il repose également le dossier du Sahara en des termes nouveaux. Lesquels?
Le premier d’entre eux a trait à la décision prise par Alger de fermer sa frontière méridionale avec le Mali, longue de 1.500 km. Un acte qui ne procède pas du libre arbitre des autorités mais qui a été pratiquement imposé par les pressions internationales, celles de Paris en tête. Pour François Hollande, la lutte contre les terroristes au Mali ne pouvait donner de résultats probants si la frontière algéro-malienne n’était pas fermée et sécurisée. C’est que cette ligne est le lieu de passage des groupes terroristes qui se ravitaillent en vivres, en matériel et en essence pour leurs voitures 4x4 et leurs pick-ups. Sans parler des bases de repli et des sanctuaires qu’ils y trouvent.
Le deuxième élément à relever regarde la nature prise par la guerre au Mali. Ce conflit a pris de l’ampleur. Il s’est même pratiquement autonomisé, devenant de ce fait une équation propre, régie par ses propres règles et sa dynamique particulière.

Zone d’influence
Un schéma qui contrecarre doublement les desseins poursuivis par Alger depuis des lustres. En premier lieu, le régime des généraux faisait du Sahel une zone d’influence ne devant être partagée, ni même endiguée, par aucun autre acteur régional ni international. D’où, soit dit en passant, le refus obstiné opposé à toute solution militaire au profit d’un règlement politique négocié entre les protagonistes. Dans la recherche de cette dernière formule, elle aurait évidemment pesé de tout son poids dans un sens ou dans un autre d’ailleurs...
Or, ce schéma diplomatique, qui permettait de capitaliser bien des dividendes, n’a pas résisté à la nouvelle situation créée au Mali depuis trois semaines: il est même devenu caduc. C’est qu’en effet l’intervention militaire de Paris a contribué à bouleverser les perspectives en exergue jusqu’alors. Cette nouvelle donnée opérationnelle s’est traduite par un coût politique élevé pour le président et les généraux algériens. D’abord, l’autorisation de survol du territoire accordée aux avions militaires français n’est pas qu’une facilité “technique”, mais un acte éminemment politique à forte charge symbolique. Il faut mesurer, comme il se doit, sa portée. N’est-ce pas un feu vert donné à l’ancienne puissance coloniale de revenir avec des contingents militaires pour lutter contre des réseaux terroristes occupant le Nord du Mali, frontalier de l’Algérie? Plus encore: une opération faite dans le cadre de la légalité internationale.
Ensuite, Alger perdait de ce fait la haute main quant au monitoring de la transition politique devant suivre la “pacification” du Mali en vue d’un processus électoral et institutionnel désormais à l’ordre du jour.
Mais il y a plus. Cette guerre au Mali illustre aussi en creux la nouvelle comptabilité devant régir l’appréhension du dossier du Sahara. Sur quelles bases? L’implication de nombreux éléments du Polisario a été établie dans les derniers événements au Mali. Les séparatistes étaient partie prenante dans l’insécurité frappant l’espace sahélo-saharien, et ce au moins à un double titre: par les bases de repli des camps de Tindouf, et par les opportunités de business criminel qui s’y étaient développées (trafics de cigarettes, d’armes, d’immigration clandestine et même d’héroïne). Un “modèle” économique de type mafieux, sauf qu’il se déploie dans un espace saharien. Et l’Algérie dans tout cela? Elle doit désormais pratiquement acter toutes ces nouvelles données. La voilà face à une équation séparatiste qu’elle ne maîtrise plus et qu’elle ne peut même plus espérer réguler a minima. En somme, le Polisario est toujours délocalisé territorialement dans les camps de Tindouf comme c’est le cas depuis près de quatre décennies aujourd’hui. Mais il s’apparente à une entreprise multirégionale en franchise, avec des implantations au Mali, en Mauritanie et ailleurs.

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Le Polisario en franchise
Tout un processus d’autonomisation s’est développé, suivant des modalités diverses. L’Algérie a laissé faire –par calcul, par passivité ou par intérêt? Surtout qu’elle y trouvait son compte, quoi qu’on en dise en dernière instance, sur la base de trois paramètres liés entre eux d’ailleurs: le déploiement continu de sa capacité de nuisance à l’égard du Maroc, un niveau d’insécurité gérable renforçant son statut géostratégique, enfin un business juteux entre les mains des généraux ou de leurs obligés. Or, tel n’est plus le cas en ce début d’année 2013. La fermeture de sa frontière avec le Mali est appelée à durer, faute de quoi de graves accusations seraient encourues à l’initiative de la communauté internationale. Dans ces conditions, l’Algérie va devoir s’atteler à trouver une solution au statut des séparatistes des camps de Tindouf. Les désarmer et en faire des “réfugiés” au sens du HCR et des instruments internationaux pertinents en la matière? La voudra-t-elle? Et, le cas échéant, le pourra-t-elle? Rien n’est moins sûr tant il est vrai que le régime des généraux n’est certainement pas en mesure d’opérer une telle révision déchirante. Dans ce domaine, comme dans tant d’autres, le crédo est le statu quo, continuer à “gérer”... Les réinstrumentaliser de nouveau, mais pour faire quoi? Les séparatistes ne sont-ils pas délégitimés de façon rédhibitoire par leurs actes et leur implication dans ce qui se passe dans le Sahel?
Au final, c’est un dossier inédit qui se trouve posé à Alger. Pour la première fois, la question des séparatistes est devenue pratiquement d’ordre intérieur, algéro-algérienne. Elle met à nu bien des ambiguïtés marquées du sceau du double langage et de la duplicité. Elle expose la politique algérienne à des contraintes extérieures nouvelles sur lesquelles elle n’a pas vraiment prise. Et elle repose différemment la politique sécuritaire antiterroriste sérieusement secouée par la dernière prise d’otages d’In Amenas

 
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