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Evénements d’Al Hoceima: report de l’examen des dossiers devant la Cour d’appel de Casablanca

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Casablanca a reporté, mardi, au 31 octobre courant l’examen des dossiers des mis en cause dans les événements d’Al Hoceima, au terme d’une audience qui s’est prolongée tard dans la nuit.

La Cour devra tenir, ce jeudi, une audience consacrée à l’examen de l’ensemble des requêtes du parquet et des avocats de la défense.

Dans une déclaration à la presse, le procureur général du Roi près cette cour a indiqué que « l’audience, qui s’est déroulée en présence des familles des accusés et des médias, s’est déroulée dans des conditions normales et a été marquée des échanges juridiques entre les parties ».

L’audience a enregistré la comparution de tous les accusés, tant ceux en détention ou en liberté conditionnelle, qui étaient soutenus par leurs avocats, à l’exception d’un prévenu, dont la convocation n’a pas été notifiée, conformément aux règles en vigueur, a ajouté la même source.

Au cours de cette audience, a-t-il poursuivi, les avocats de la partie civile ont fait la demande de représentation des victimes, tandis que les avocats de la défense ont formulé la requête de renvoi de l’affaire, en vue de préparer leurs dossiers et d’accorder la liberté provisoire aux accusés.

Le procureur général du Roi a souligné que le parquet a plaidé pour la jonction des dossiers des accusés en un seul procès, en raison de l’unité des parties, de qualification et de cause, en application de l’article 254 du et ce qui en découle, tout en rejetant les requêtes de liberté provisoire.

La Cour d’appel de Casablanca a entamé, la veille, le procès d’un groupe de 32 mis en cause, de même qu’elle a tenu une quatrième audience dans l’affaire d’un groupe de 21 accusés, dont le procès a commencé le 12 septembre dernier.

Les mis en cause sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, de plusieurs chefs d’inculpation, notamment, « atteinte à la sécurité intérieure de l’État », « tentatives de sabotage, de meurtre et de pillage », « réception de fonds, de donations et d’autres moyens matériels destinés à mener et à financer une activité de propagande à même d’attenter à l’unité et la souveraineté du Royaume ».

Ils sont aussi accusés « d’ébranler la loyauté des citoyens envers l’État marocain et les institutions nationales », « la participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée » et « la tenue de rassemblements publics sans autorisation ».

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