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Donald Trump a menacé de « détruire complètement » la Corée du nord

© ph:AFP

Le président américain Donald Trump a menacé, mardi à New York, de « détruire complètement » la Corée du nord si les Etats-Unis sont obligés de se défendre contre les menaces nucléaires de Pyongyang.

Dans sa première intervention devant la 72è Assemblée générale de l’Onu, M. Trump a souligné que si les Etats-Unis sont obligés de se défendre et de défendre leurs alliés, “nous n’aurons aucun choix que de détruire complètement la Corée du nord”.

Le régime coréen « doit comprendre que la dénucléarisation est son unique avenir acceptable« , a poursuivi le président américain lors de l’ouverture de cet événement d’une semaine.

Il a également épinglé l’Iran dont les principaux biens à l’exportation sont “la violence, l’effusion de sang et le chaos”, estimant que l’accord nucléaire avec Téhéran, conclu du temps de l’administration Obama, n’est qu’une “source d’embarras pour les Etats-Unis”.

M. Trump a, par ailleurs, critiqué le Venezuela, accusant le régime du président Nicolas Maduro d’ »affamer, emprisonner et persécuter son propre peuple », tout en privant les représentants de la nation d’exercer leurs droits politiques et démocratiques.

Le locataire de la Maison Blanche a appelé tous les pays du monde à “faire ce qu’ils peuvent” pour rétablir la démocratie et les libertés au Vénézuela.

Se tournant vers la question des réfugiés, M. Trump a souligné que la somme que les Etats-Unis dépensent pour accueillir un seul réfugié suffit pour en soutenir dix dans leur propre pays, où dans des pays voisins.

M. Trump, dont l’administration a réduit de moitié le nombre de réfugiés que son prédécesseur a promis d’accueillir, ramenant ce nombre à 50.000 pour 2018, a promis une assistance financière aux pays qui acceptent de recevoir des réfugiés.

S’arrêtant sur l’action de l’Onu, M. Trump, un critique de longue date de cette organisation internationale, a admis les potentiels dont regorge celle-ci, mais réitéré son appel à une refonte urgente et sa conviction qu’aucun pays ne doit subir à lui seul un “fardeau disproportionné sur les plans militaire ou financiers”.

Quelque 196 politiciens et diplomates entre chefs d’Etats et de gouvernements, ministres, chefs de délégations et représentants d’Etats observateurs ou de groupements régionaux sont présents à cette grand-messe diplomatique annuelle.

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