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La CGEM rejette les accusations du ministre algérien des AE

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) s’est indignée et a rejeté avec force les propos irresponsables et les accusations infondées portées par le ministre algérien des Affaires étrangères à l’encontre d’acteurs économiques marocains opérant sur le continent africain.

 »Ces propos diffamatoires constituent d’abord une insulte à l’intelligence de nos confrères, acteurs économiques algériens, conscients de la pertinence du modèle économique et du partenariat marocain, basé sur une démarche Sud-Sud équitable, porteuse de développement et de croissance pour l’ensemble de notre continent’’, affirme la CGEM dans un communiqué.

 »Ces propos, graves et sans fondement, constituent également une atteinte à la souveraineté des Etats africains et une agression à leurs organes de gouvernance, de régulation et de sécurité’’, souligne la CGEM, rappelant que, dans son allocution devant un parterre d’opérateurs économiques, le responsable algérien s’est notamment attaqué aux banques marocaines et à la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM),  »des institutions modèles en matière d’engagement, de développement et de solidarité avec tous les pays africains’’.

La CGEM a préciser que les banques marocaines présentes aujourd’hui dans plus d’une vingtaine de pays en Afrique contribuent au financement des économies locales et des projets d’investissement. La CGEM a souligné aussi le rôle majeur joué par Royal Air Maroc dans la mise en place d’une connectivité aérienne permettant de transporter 2 millions de passagers par an dans 27 pays africains et de densifier les relations d’affaires.

 »L’engagement des entreprises marocaines en Afrique ne souffre pas des aléas de la conjoncture. Il est le reflet d’une conviction forte et inébranlable dans le potentiel africain et d’une stratégie de développement et de partenariat portée par la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI’’, a fait valoir la CGEM.

Par ailleurs, ajoute le communiqué, les propos du ministre algérien des Affaires étrangères concernant l’environnement des affaires au Maroc dénotent d’une profonde méconnaissance du sujet et surtout d’une mauvaise foi flagrante.

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