Finance rassemblé par Aïssa Amourag

La CNIA a réalisé un milliard de chiffre d’affaires en 2003

Une compagniequi assure

Après sa privatisation, la CNIA, que détient le groupe Bahreini (Arig), a parcouru un chemin rempli d’exploits. Elle vient en effet de réaliser en 2003 un chiffre d’affaires d’un milliard de dirhams.

 

• Said Ahmidouch

 

La compagnie nord-africaine intercontinentale d’assurance (CNIA) a réalisé un excellent résultat en 2003, jamais atteint dans l’histoire de la compagnie que détient le groupe bahreini (ARIG). Pour la première fois, la compagnie a dépassé en 2003, pour la première fois, le cap d’un milliard de dirhams de chiffre d’affaires, affichant une progression de 12,8% dans un marché qui a crû de 1,8%. Ce qui la situe au 5éme rang parmi ses consœurs, avec une part de marché de 8,5%. Partie de très bas il y a quelques années, la compagnie a été complètement remise à flot avec sa privatisation. Une fois les comptes financiers rééquilibrés, il était normal de retrouver le chemin de la croissance.

Qualité

Le matelas de sécurité est en effet rassurant. «Les réserves de la compagnie sont revues de façon périodique par des cabinets internationaux d’actuariat et leurs conclusions nous confortent», a déclaré à la presse Said Ahmidouch, directeur général de la compagnie.
Concernant les indemnisations, la CNIA a maintenu un rythme soutenu en termes de règlement des sinistres, dont le montant atteint 726 millions de dirhams en 2003. Cela traduit la volonté d’améliorer de façon concrète la qualité de service et les rapports avec les assurés. La compagnie a également amélioré et standardisé les procédures, repensé les implantations, rénové les relations avec le réseau de distribution, réaménagé les ressources humaines, et modifié l’organisation. «Une organisation tournée résolument vers et autour du client», souligne Ahmidouch. «La réussite de ces grands projets commence à porter ses fruits», ajoute-t-il. La multiplication des points de vente, le partenariat dans la bancassurance ou encore le lancement de nouvelles formules ont permis l’arrêt de la baisse des parts de marché. Cela vaut pour l’assurance automobile et la reconquête des clients dans l’assurance vie.
Aussi, Said Ahmidouch note que la relation avec le réseau s’est nettement améliorée et assainie. Et d’ajouter : «Nous avons agréé 26 agents ces deux dernières années». En outre, une étude prévoit de nouveaux investissements; une deuxième opération de sélection est en cours pour agréer de nouveaux points de vente. Autant d’éléments positifs qui montrent que la compagnie est engagée sur une bonne voie. L’unicité du commandement et de contrôle, après la privatisation, est également une parade aux errements du passé.


Pour vous servir

Agenda

• Sifel Maroc
Salon International de la filière Fruits & Légumes  
Place Bijawane, face à l’hôtel Sheraton Agadir (Maroc) du 2 au 5 décembre 2004.
• Medical Expo
“Salon International de la Santé"  
Foire Internationale de Casablanca (Maroc) du 16 au 19 décembre 2004.
• Tourisme
La Fédération nationale du tourisme (FNT), affiliée à la CGEM, prépare, pour l’année 2005, l’édition d’un guide destiné aux professionnels du tourisme.
Intitulé «Professionnal Master Guide», cet ouvrage technique sera, selon ses concepteurs, «un outil indispensable pour les professionnels du secteur, offrant un maximum d’informations sur toutes les professions en rapport avec le tourisme».

Marchés

• Prêt
Le Portugal va débloquer une ligne de crédits de 100 millions d’euros en faveur du Maroc lors d’un sommet luso-marocain réunissant les chefs des deux gouvernements le 26 novembre à Sintra (ouest de Lisbonne), selon le ministère des Affaires étrangères. Ce sommet, qui réunira les Premiers ministres portugais Pedro Santana Lopes et marocain Driss Jettou, devrait donner lieu à la signature d’une ligne de crédits d’un montant de 100 millions d’euros afin d’accompagner les investissements des entreprises portugaises au Maroc, selon le porte-parole du ministère.Plusieurs secteurs sont concernés: bâtiment et travaux publics, transport et télécommunications.
• Bilan
Les investissements étrangers ont baissé de 74% durant les neuf premiers mois de 2004. Toutefois, le total de ces investissements reste élevé par rapport aux résultats des années précédentes. Lors de l'examen du projet de budget annexe du ministère des Affaires économiques et générales à la Chambre des Représentants au titre du Projet de Loi de finance 2005, le volume des investissements étrangers a atteint, de janvier à fin septembre 2004, un total de 6,680 milliards de dirhams contre 21,419 milliards de dirhams pour la même période de l'année précédente.

Adresses utiles

• CDMG
8, Rue Ibnou Hilal  - Casablanca - Maroc
Tél.(212 22) 36 26 36
Fax.(212 22) 36 36 22 
E-mail : cdmginfos@cdmg.co.ma
Contact : M. Abdelhak BOUMEHRAZ, Président du Directoire
• CFG GESTION
5-7, Rue Ibnou Toufail - Quartier Palmiers - Casablanca - Maroc
Tél.(212 22) 25 00 50 
Fax.(212 22) 98 39 89 
Contact : M. M'Hamed SKALLI,  Président Directeur Général
• GESTAR
55, Bd Abdelmoumen - Casablanca - Maroc
Tél.(212 22) 43 98 10 
Fax.(212 22) 26 40 25
E-mail : gestar@sgmaroc.com
Contact
M. Hassan EL KARNY, Président du Directoire

Comprendre

Cotation en bourse : c’est l’opération qui consiste à inscrire les actions d’une entreprise publique ou privée sur les registres de la Bourse de Casablanca. Ses actions se vendent librement sur le marché secondaire de la bourse et s’échangent au prix auquel elles sont fixées.
La bourse : c’est la place financière sur laquelle tous les titres de propriété (actions) et de créance (obligations) sont achetés et vendus selon le prix du marché. On y échange également les bons de trésor, les lingots d’or et les titres de créance négociables.
Le Masi : c’est l’indice général de la Bourse de Casablanca. Il permet de mesurer l’évolution globale de la bourse sur la base d’un volume d’affaires réalisé pendant une période déterminée. Le Masi se calcule chaque jour, à l’issue de chaque séance de cotation.
Le Madex : C’est un indice boursier qui constitue seulement une partie de l’indice Masi. Son calcul consiste à mesurer l’évolution boursière d’une sélection de titres les plus liquides du marché.

 

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