Fil Direct rassemblé par Abdellatif El Azizi

Manœuvres
Sommet
Suspension
Miss Maroc
Refus
Empoignades
Rejet
Procès
Libération
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Manœuvres
Le Maroc et la France ont mené, au mois de septembre dernier, des manœuvres militaires au sud de la ville d’Oujda. 5000 soldats marocains et 2000 français ont pris part à ces simulations, considérées comme les plus grandes de l’histoire de la coopération militaire maroco-française. Commentant ces opérations, la presse algérienne les a considérées comme une provocation et un message entendu à l’adresse d’Alger. Surtout après son rapprochement subit avec Washington. Les journaux algériens n’ont pas hésité à s’attaquer au Président français, Jacques Chirac, qui, rapportent-ils, offre un soutien inconditionnel au Maroc, notamment dans le dossier du Sahara.

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Sommet
Les diplomates marocains et algériens travaillent d’arrache pied pour préparer un sommet entre le Roi Mohammed VI et le Président Abdelaziz Bouteflika. Le dossier extrêmement épineux du Sahara sera bien sûr au menu de cette rencontre entre les deux chefs d’Etat ; lequel sommet devrait se tenir en décembre prochain, mais dont le lieu n’a pas encore été fixé. Vraisemblablement, le Roi Mohammed VI et le Président Bouteflika se rencontreront à Rabat, Alger, où, le cas échéant, aux frontières des deux pays, plus précisément au point Akid Lotfi. Rappelons qu’en marge de la 58ème Assemblée générale des Nations unies, le Souverain a rencontré, le 24 septembre dernier, à New York, Abdelaziz Bouteflika.

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Suspension

• A. Harrari.


Ahmed Harrari, directeur général de la direction de la surveillance du territoire (DST) vient de suspendre Abdelkader Abou Yaâla, son directeur régional à Tétouan, ainsi que deux des collaborateurs de celui-ci. La suspension de Abou Yaâla est vraisemblablement liée au dossier des narcotrafiquants de Tétouan. Par ailleurs, le nouveau patron de la DST a désigné Driss Mansouri, un cadre de le jeune génération, à la tête de la direction régionale du Grand Casablanca.

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Miss Maroc


• A. Jazouli.


Anas Jazouli organisera la deuxième édition pour l’élection de Miss Maroc en avril 2004, cette fois-ci à Tanger. Jazouli a déjà l’appui de France Télévision, le groupe qui détient France 2 et France 3. Pour la première fois, plusieurs candidates marocaines de France, d’Espagne et même de Ceuta et de Melilla prendront part à ce concours. Fort de l’appui de plusieurs sponsors marocains et français, Jazouli espère profiter des vents d’ouverture qui soufflent sur le Maroc après le 16 mai 2003, pour réussir cet événement. Rappelons que Anas Jazouli a choisi de s’exiler en France, après avoir subi les foudres des islamistes lors de sa première expérience dans l’organisation de Miss Maroc, en octobre 2002 à Rabat.

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Refus
La juge d’instruction française Etchegaray a refusé la demande du transfert de Hicham Mandari à l’hôpital de la prison de la Santé à Paris. Mme Etchegaray a soumis la requête de Mandari aux médecins de la prison qui, après examens, y ont donné une suite défavorable. Le faux “conseiller du Roi Hassan II" avait simulé une crise et des douleurs à la jambe prétendument dues à la blessure par balle à la jambe droite à la suite d’une tentative d’assassinat, en avril dernier, dit-il. Cette blessure l’a rendu certes boiteux, mais son cas, estiment les médecins, ne nécessite pas de soins particuliers. Par ailleurs, William Bourdon, son avocat, a déposé une requête auprès de la juge des libertés provisoires sous caution. Aucune suite n’a été donnée pour l’instant à cette demande. Il est à signaler que Mandari bénéficie d’une liberté provisoire sous une caution de 50 mille euros (environ 600 mille dirhams) dans l’affaire de la falsification du dinar bahreïni.

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Empoignades

Jeudi 2 octobre, les élus communaux de Yâacoub Al Mansour à Rabat devaient élire un bureau de 39 membres. Malgré l’atmosphère tendue, l’opération a tout de même eu lieu, sous bonne garde des forces de l’ordre. Au comptage des voix, surprise. Dans l’urne, il n’y avait pas moins de 49 bulletins. Enervement et empoignades entre les supporters de Kerroum, PJD, et Mohamed Grine, PPS. La colère monte, on en vient aux mains, la police intervient et le scrutin interne est reporté sine die.

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Rejet

La liste de l’UMT (Union marocaine du Travail) pour le compte des élections du tiers sortant à la chambre des Conseillers, avait pour tête de liste Mohamed Abderrazak, numéro 2 de la centrale syndicale de Mahjoub Bensseddik, et Mohamed Ben Smaîl, président des œuvres sociales de la Lydec, également membre de la direction du même syndicat. La candidature de ces deux derniers a été rejetée par les pouvoirs publics, pour cause de limite d’âge. Ce sont Abdeslam Mansour, directeur de la mutuelle de la Lydec, et Khadija Ghamiri, membre active de Annahj Addimocrati, qui les ont remplacés.

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Procès

• M. Brini.


Mohamed Abbou, député du RNI à Taounat, et son père, conseiller à la deuxième chambre, ont porté plainte contre notre confrère Al Ahdath Al Maghribia. Selon Mohamed Abbou, la rédaction dirigée par Mohamed Brini a publié un article outrageusement diffamatoire, le 17 septembre dernier, contre lui et son père. L’article en question accuse les Abbou de trafic de drogue. Le tribunal de première instance de Casablanca Anfa a fixé la date du 15 octobre prochain pour l’examen de cette plainte. Mohamed Abbou et son père réclament chacun le montant de 1 milliard de centimes comme dédommagement.

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Libération

Tarik Zindine, fils de Khalfi, ex-gardien du club de football Raja de Casablanca des années 60, arrêté et accusé par la police italienne de préparer un attentat contre l’ambassade des Etats-Unis à Rome, vient d’être libéré. A défaut de preuves tangibles, la justice italienne avait du mal à prouver l’implication de Tarik dans cet attentat imaginaire. L’histoire remonte au 2 février 2002.
La police italienne avait fait état de l'arrestation, le vendredi 1 février 2002 à Rome de quatre Marocains, dont Tarik Zindine, supposé faire partie du réseau terroriste de la cellule dormante de Rome. Une piste qui s’est avérée un peu trop approximative.

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Une délégation de responsables américains s’est rendue il y a quelques mois au Maroc pour effectuer une enquête sur la perception de l’image des Etats-Unis par les Marocains. Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une étude qui porte sur tout le monde arabo-islamique.
Lors de leur visite à Casablanca, les membres de la délégation ont visité les quartiers démunis et noté avec surprise la prédominance des paraboles satellitaires, même dans les bidonvilles.
À son retour à Washington, la délégation a remis un rapport à l’administration Bush où elle estime que “l’hostilité à l’égard des Etats-Unis a atteint des degrés choquants. Ce qui est requis n’est pas d’opérer une adaptation tactique, mais une adaptation stratégique et une complète transformation".
Les Etats-Unis dépensent chaque année plus de 1,1 milliard de dollars pour promouvoir leur politique dans le monde arabo-islamique, sans succès notable.

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