Comité de soutien à la scolarisation des filles rurales
Le collège à 250 Dh !

L’approche du CSSF permet aux bonnes volontés, avec 250 dirhams par mois, de contribuer à la scolarisation d’une jeune fille rurale. rien qu’en
versant ce dont sur le compte bancaire Crédit Agricole n°F 102837W651.

Bachir Thiam

 

 

D’abord la raison d’être: œuvrer pour l’accès et la rétention des filles rurales dans le collège; contribuer à leur donner la possibilité de choisir. Le Comité de soutien à la scolarisation des filles rurales, ONG constituée de personnes physiques et d’ONG locales partenaires, tient à son projet “Une bourse pour réussir”.
“Agir pour les filles d’aujourd’hui pour le Maroc de demain” n’est un slogan mais un credo que d’aucuns ont adopté depuis bien longtemps. Car l’approche du CSSF permet aux bonnes volontés, avec 250 dirhams par mois, de contribuer à la scolarisation d’une jeune fille rurale. Sans avoir à la parrainer de façon effective et physique, rien qu’en versant ce dont sur le compte bancaire Crédit Agricole n°F 102837W651.
Quand en 1999 le Comité de soutien à la scolarisation des filles rurales lançait le concept “Une bourse pour réussir” dont le principal objectif est de contribuer à l’éducation des filles rurales au Maroc, peu de gens croyaient en cette aventure. Le CSSF n’en a cure.

Stratégie

Il crée des foyers d’accueil à proximité des collèges, renforce le réseautage et le tissu associatif œuvrant dans le domaine éducatif, mis en place de nouvelles stratégies de concevoir le développement et l’intervention des acteurs associatifs, une campagne de sensibilisation auprès des populations cibles. Résultat, trois ans après: “Une bourse pour réussir” est de parvenir à encadrer et amener 50 filles à réussir l’étape du collège pour le lycée. D’autres sont en cursus et vont entamer leur deuxième année au collège à partir de la rentrée prochaine, grâce aux bonnes volontés.
Le projet “Une bourse pour réussir” est un projet intégré et multidimensionnel. Il intègre des cours de soutien scolaires en faveur des filles bénéficiaires du projet, des activités éducatives. Il permet à certains ONG partenaires de l’intégrer dans le cadre de leurs activités. Ce faisant, des tables rondes trimestrielles et des formations sont organisées par le CSSF pour permettre à ces dernières de faire le suivi du projet dans de meilleures conditions.
Le Comité de soutien à la scolarisation des filles rurales entend impliquer d’autres associations et ONG pour faire bénéficier le plus grand nombre de filles rurales du concept Une bourse pour réussir.


Droit de réponse de Mohamed Feggane à propos de la CNCA
“Pourquoi moi?”

 

• Feggane Mohammed

 

Monsieur le Directeur, Faisant suite à votre article sus référencé, j’ai le plaisir d’apporter ci-après une mise au point dans le cadre de mon droit de réponse que je vous demande de bien vouloir publier intégralement.
1) Vous m’avez traité d’habitué aux procès ce que je considère comme diffamation à mon encontre, alors que vous même, vous avez publié un droit de réponse dans le cadre de l’affaire CIH qui n’était que la conséquence de cette affaire CNCA même si vous avez intitulé mon droit de réponse “l’homme par qui le scandale est arrivé" d’autant plus que je vous avais remis tout le dossier relatif à cette affaire et précisé que l’affaire n’est pas définitivement jugé et qu’elle est en cassation auprès de le cour suprême.
2) Le Cour ayant prononcé le jugement dans l’affaire CNCA était composée entre autres de deux magistrats dont l’un présidait la cour ayant jugé l’affaire CIH et l’autre avait été désigné pour investigation complémentaire et était membre de dette même cour l’esprit du dossier CIH a dû continuer à planer dans l’affaire CNCA :
3) D’ailleurs, l’autre client poursuivi dans cette même affaire a purement et simplement été acquitté : alors que moi, j’ai remboursé mes dettes et lui pas.
4) Bizarrement, tous les autres clients entendus par la police et par le juge d’instruction ont été purement et simplement écartés, bien plus ils ont été cités en tant que témoins à charges, la plupart d’entre eux sont toujours débiteurs à la CNCA et pour des montants très importants.
5) Pendant la discussion du dossier devant la CSJ, j’étais très surpris d’apprendre que certains clients ont bénéficié de consolidation sur une période allant jusqu’à 24 ans, d’abandon de créance jusqu’à 60.000.000,00 dirhams (Soixante million de dirhams) et de révision à la baisse de taux d’intérêts allant jusqu’à 5,75% l’an, alors que jamais je n’ai bénéficié de traitement de faveur semblables.
6) Il a été démontré, expertise à l’appui, que je n’ai jamais failli à mes engagements que les crédits accordés pour la commission centrale étaient couverts par des garanties largement suffisantes, que malgré mes difficultés financières, j’ai toujours été présent pour trouver les solutions adéquates, et que c’est la CNCA qui a failli à ses engagements!
7) Aujourd’hui encore, je demande un audit de mes comptes auprès de la CNCA et du CIH et je sais prêt à rembourser mes dettes contrairement à ce que laissent entendre ces deux organismes.
8) Certaines questions continuent à s’imposer :
Ai-je commis une erreur en investissant dans un projet de région?
Ai-je commis une erreur en devenant client de banques nationales alors que mes relations avec des banques privées étaient excellentes? Tant bien à l’échelon national qu’international?
Ai-je commis une erreur en revenant dans mon pays pour défendre mes droits?
Pourquoi moi seul et dans les deux affaires?
Ce que je peux confirmer, c’est que j’ai toujours été au service de mon pays, que j’ai investi tous mes deniers, je me suis investi dans un projet régional dans le cadre de la politique, tissée par Feu Sa Majesté Hassan II que Dieu le couvre de sa mésiricode et poursuivie par son Fils Sa Majesté Mohammed VI que Dieu l’assiste.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes meilleures salutations.
Mohamed Feggane

 

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