El Aynaoui et Méditelecom visent un grand chelem et le Trophée Hassan II
Younes impérial

“J’ai acquis la maturité qui me faisait défaut, il y a quelques années”. Plus rien ne peut arrêter Younes El Aynaoui. Son ascension, il ne se l’approprie pas tout seul. Il a beaucoup travaillé et reçu le soutien moral de sa famille, matériel et fiancier de son sponsor, Méditelecom.

Bachir Thiam

 

• Younes El Aynaoui.

 

Le rêve est devenu réalité. Rien d’étonnant, sommes-nous tentés de dire, quand le sponsor officiel et non moins partenaire du N° 1 du tennis mondial, s’appelle Méditelecom. Younes El Aynaoui a alors de qui tenir.
Vainqueur du tournoi de Doha au Qatar, El Aynaoui ne cache plus ses ambitions : “Mon seul rêve, c’est de remporter un tournoi du grand chelem et le Trophée Hassan II”. Ce n’est pas un simple jeu, même si son sponsor exclusif, Méditelecom, a tenu à en faire un, via sa nouvelle campagne de promotion intitulée Grand jeu MédiFaïz. (Lire encadré par ailleurs).

Devinette

Dès l’entame de la conférence de presse le 9 janvier 2002 à l’auditorium du Twin Center à Casablanca -via satellite en direct d’Australie où il prend part au tournoi de Melbourne qui débute le 15 janvier- organisée par son sponsor Méditelcom, Younes El Aynaoui s’est prêté au jeu : “Si vous devinez le nombre de balles que j’ai placé dans cette voiture, elle est à vous !”.
La colle pour ainsi dire. Car malin est celui qui dira avec exactitude combien de balles de tennis, un champion de la trempe de Younes El Aynaoui peut, du bout de sa raquette, placer dans une Suzuki Wagon R+. À vos calculettes, matheux, bien que le défi soit ailleurs.
Le Président de la Fédération royale marocaine de tennis, Mohamed M’jid, donnant le coup d’envoi de la conférence sur la demande du directeur général de Méditelecom, l’Espagnol Ramon Enciso, n’a pas fait dans la dentelle: “Le Maroc appartient aux champions, donc le Maroc t’appartient Younes”.
Le décor est ainsi planté. Le micro est aux confrères venus nombreux de toutes les lignes éditoriales du pays sous la direction du maestro Choukri Alaoui.
À tout seigneur, tout honneur. C’est Karim Dronet qui ouvre le bal, comme par hasard. Le sujet, il le connaît mieux que quiconque, peut-être. Sa question est d’actualité. Elle porte sur les objectifs de N° 1 mondial au tournoi d’Adélaïde, pardon de Melbourne.
La réponse de Younes fuse: “Quand j’ai débuté sur les courts du stade marocain à Rabat, j’étais loin de m’imaginer là où je suis aujourd’hui. Cela prouve qu’à force de travailler on peut arriver à beaucoup de choses. Gagner à Doha, comme gagner au tournoi de Casablanca ou de Dubaï, c’est toujours quelque chose de spécial. Mais le rêve suprême reste un tournoi du grand chelem ou même de très belles rencontres de coupe Davis”. On ne peut plus clair.
Tout se déroule bien. Plus personne ne redoute une rupture de ban pour ne pas dire un problème de connexion. On n’arrête pas le progrès.
C’est au tour de Fouad Hanaoui de Médi 1 de le replonger dans la chaude ambiance de Melbourne en tâtant le pouls de Younes: “C’est vrai qu’on est à la veille du premier tournoi du grand chelem de l’année. J’ai brillé ici, il y a deux ans, en arrivant aux quarts de finale. Je garde de bons souvenirs de Melbourne”.
L’occasion était trop bonne pour la rater. Mohamed Benarbia de Libération a d’abord tenu à rappeler, c’est important, que Libé est le seul journal qui a élu El Aynaoui Meilleur sportif de l’année au Maroc, avant de pousser le N° 1 mondial à survoler son parcours qui n’a pas toujours été facile.

Opportunité

“L’ennemi numéro de tout sportif, c’est la blessure. Tout le monde y passe malheureusement. J’ai réussi à remonter la pente. Quand on sent que derrière soi on a un soutien, je dirai un groupe tel que Méditelecom, c’est indiscutablement quelque chose de fondamental. Sans sponsoring, le sportif professionnel aura du mal à s’exprimer. En ce qui me concerne, cet état de fait s’est tout de suite vérifié, dès la signature du contrat de sponsoring avec Méditelecom. Quand un énorme groupe comme Méditelecom vous fait confiance, c’est une locomotive inégalable”. Younes El Aynaoui est impérial.
Les minutes passent, et les questions avec. Les confrères spécialisés s’emparent du micro, Mamadou de Finances News, Mustapha Traï de Tourisme et Gastronomie, Nadifi de Tourisme Plus, Moncef Sahi de 2M.tv… À bâtons rompus.
Pour revenir sur terre et conclure cette conférence certes virtuelle mais réelle, Ramon Enciso remet sur le plateau du débat le défi de Méditelcom: devenir l’entreprise de télécommunications la plus moderne sur le sol marocain.


Le grand jeu Médifaïz

 

 

Le Grand Jeu Médifaïz se déroule à l’échelon national. Il est ouvert à toute la population marocaine. Le Grand Jeu Médifaïz de Méditelecom offre à tous les clients de Méditel, l’opportunité de participer à un jeu innovant et de gagner trois voitures Suzuki Wagon R+ et plus de 500 cadeaux en gain immédiat. Le jeu a débuté le 10 janvier 2002 pour prendre fin le 28 février 2002.
La désignation des gagnants aura lieu le 8 mars suivant sous la supervision de maître Farah, notaire à Casablanca, où est déposé le règlement du jeu.
Le Grand Jeu MédiFaiz consiste à deviner le nombre de balles qui ont été placées dans la Suzuki Wagon R+ par Younès El Aynaoui. Tous les clients Méditel recevront pour tout achat d’un produit Méditel un ou plusieurs coupons de participation. Afin d’accentuer les changements des participants, Méditelecom organisera une tournée dans 16 villes du Maroc où la voiture remplie de balle de tennis sera exposée: Agadir, Casablanca, El Jadida, Fès, Kénitra, Marrakech, Meknès, Nador, Oujda, Rabat, Safi, Salé, Settat, Tanger, Taza, Tetouan.
De nombreux cadeaux et surprises récompenseront les participants au Grand Jeu MédiFaïz.
De plus, cet événement comptera avec la participation direct des distributeurs Méditel qui soutiendront cette action en accompagnant la caravane du jeu dans tout le Maroc. Il s’agit de Afrinetworks, Avephone, Bestmark, First Telecom, Galaxy, Komaroc, Mobilphone. Faites vos jeux.

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