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Agadir abrite
une conférence internationale Le Maroc pays à vocation halieutique indéniable avec près de 3.500 km de côtes et plus d'un million de km2 de zone économique exclusive (ZEE) offre en effet de réelles opportunités de partenariat Par Rachid Sami
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La ville
d'Agadir abritera du 21 au 23 octobre 2001 la conférence internationale
sur les céphalopodes et les pélagiques. Placée sous
le haut patronage de sa majesté le roi Mohammed VI, cette rencontre
réunira un grand nombre de spécialistes, d'hommes d'affaires
et de professionnels de la pêche, de la transformation et de la
commercialisation. Au menu des discussions, les thèmes dactualité
concernant lindustrie halieutique. Vocation Parallèlement
aux débats, une séance de contact entre vendeurs et acheteurs
des produits de la pêche sera organisée. Objectif, permettre
aux entreprises intéressées de développer des liens
directs avec leurs partenaires. Le Maroc pays à vocation halieutique
indéniable avec près de 3.500 km de côtes et plus
d'un million de km2 de zone économique exclusive (ZEE) offre en
effet de réelles opportunités de partenariat dans des créneaux
à grande valeur ajoutée. Notre pays est à juste titre
considéré comme le plus grand producteur et exportateur
des produits de la pêche en Afrique et dans le monde arabe. |
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Culture
bananière menacée
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| LAssociation
des Produ- teurs de Bananes (ADP) a tenu son assemblée générale ordinaire à El Jadida. Les membres de lassociation ont élu le nouveau bureau de lassociation et renouvelé le mandat de Mohamed Elyahi, à la tête de ce dernier qui se compose de quinze membres. Les professionnels ont analysé les problèmes du secteur et les moyens dy remédier, à leur tête celui de la banane importée. Linondation du marché, estime M. Elyahi, impose la défense du secteur de cette concurrence déloyale. Au début de cette année, une grande bataille médiatique sest enclenchée entre importateurs et producteurs. Si les premiers mettent en exergue le dumping dont ils sont victimes, les importateurs crient au protectionnisme et appellent à leur rescousse la sacro-sainte liberté de commercer instituée par lOrganisation Mondiale du Commerce (OMC). Le président du nouveau bureau a, par ailleurs, loué les efforts du gouvernement pour décrocher le droit dappliquer larticle 19 du GATT qui permet à un pays qui prouve que sa production a été pénalisée daugmenter les droits de douane sur le produit incriminé à hauteur de 150%. LAssociation des producteurs et importateurs de banane encouragée par le gouvernement, soucieux dapaiser les esprits et qui avait même mis sur pied un cadre légal afin de réglementer limport, a été déserté par les importateurs à cause des conflits dintérêts. Ces derniers, déclare M. Elyahi, ont vite fait de commander et en grandes quantités des bananes de létranger. Le gouvernement pour mettre de lordre une fois pour toutes dans ce charivari compte, rapporte lassociation, appliquer larticle 19 du GATT. Il nen demeure pas moins que cette mise au pas demeure insuffisante car dautres problèmes guettent cette Filière. Le manque de structuration du secteur autour dassociations. Lisolement de chaque producteur le rend une proie facile, estime M. Elyahi. Actuellement, la Caisse nationale de crédit agricole couvre 17% des besoins en financement de la filière et les banques seulement 3%. Les 80% restants sont supportés par lagriculteur. Pourtant, ces années de disette en eau ont plus quentamé les capacités de financement des agriculteurs. |
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Bonnes
prises à Nador Tourisme
rural La
formation, un vecteur de qualité |