Nouvelles Technologie rassemblé par Bachir Thiam

Microsoft citoyenne
Le Maroc numérique
La main dans la main


Karim Bernoussi, directeur général de Microsoft Afrique du Nord
Microsoft citoyenne

Le plan 2005 c’est aussi l’affaire de Microsoft Afrique du Nord.
La volonté du leader-mondial des logiciels dans l’ambition
nationale de faire du Maroc un pays des Ntic ne fait aucun doute.

 

• Karim Bernoussi

 

• Maroc Hebdo International: Microsoft au service de l'administration marocaine. Pour une entreprise privée, une telle stratégie peut paraître peu évidente?
- Karim Bernoussi: Microsoft travaille tout au long de l’année en étroite collaboration avec les administrations marocaines. L'objectif est de permettre le déploiement de solutions critiques de plus en plus performantes en tirant partie des avancées technologiques des produits Microsoft, et en proposant en accompagnement des prestations de services de qualité.
Par ailleurs, Microsoft est impliqué activement dans “Plan 2005: une classe -un Multimédia -Internet", mis en place par le ministère de l’Education nationale.
De plus, une convention de partenariat entre l’Office de la formation professionnelle et de la promotion de l’emploi et Microsoft a été signée en mai 2001 pour coordinner des expériences de Microsoft et de l’OFPPT dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

• MHI: A quoi attribuez-vous le choix du Maroc par Microsoft pour en faire une plateforme régionale ?
- Karim Bernoussi: Le choix du Maroc pour gérer l’ensemble de l’Afrique du Nord s’explique principalement par le fort potentiel de son développement, par l’existence de ressources humaines compétentes sur le marché local et par sa situation géographique. La situation géographique, la langue d’affaire communément utilisée au Maroc étant le français, cet atout rapproche tous les pays voisins, francophones pour la plupart, qui sont similaires du point de vue niveau de développement.

• MHI: Vous avez signé une convention de partenariat avec le gouvernement marocain. En quoi consiste-t-elle?
- Karim Bernoussi: En effet, une convention de partenariat a été signée entre le gouvernement du Royaume du Maroc en la personne du Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé de la Poste et des Technologies des Télécommunications et de l’Information, Nasr Hajji, et Microsoft.
Elle consiste à accompagner l’administration dans le projet “Gouvernement en ligne" en mettant à sa disposition des consultants de haut niveau pour faire bénéficier le gouvernement marocain de leur expertise pour la réalisation de projets similaires tel que le “UK Gateway " de Grande-Bretagne. Mettre en place, au niveau de certains départements ministériels, des programmes de formation spéciaux permettant la mise à niveau, en adéquation avec les besoins, du personnel technique.
Élaborer un programme de reconversion du personnel des administrations vers les métiers informatiques afin de contribuer à combler la relative pénurie d’informaticiens. Soutenir le développement du Technopark…

• MHI: Quel rôle entend jouer Microsoft dans la politique du gouvernement marocain pour amorcer cette fameuse révolution numérique dont le théâtre est le Casablanca Technopark ?
- Karim Bernoussi: Cette révolution numérique passe effectivement par le Technopark, vitrine des nouvelles technologies au Maroc, qui est une des réponses concrètes des cinq axes primordiaux définis lors du Symposium national E-Maroc en avril 2001.
Ces 5 chantiers visent tous expressément à une “mise à niveau générale" pour reprendre les termes de M. Hajji.

• MHI: Quel sens donnez-vous à la convenction signée entre le gouvernement marocain et Microsoft?
- Karim Bernoussi: Cette convention témoigne de la ferme volonté du gouvernement marocain à faire des nouvelles technologies un enjeu décisif pour l’avenir de notre pays.
Avec la mondialisation, le démantèlement des frontières économiques, le Maroc s’ouvre à de nouvelles perspectives.
Microsoft, en tant que fournisseur de technologies de l’information, a un rôle important à jouer pour doter les administrations publiques et les entreprises marocaines de solutions informatiques capables de répondre à ces impératifs.

• MHI: Quelle mission pour Microsoft Afrique du Nord?
- Karim Bernoussi: Microsoft Afrique du Nord cherche à encourager l’usage des nouvelles technologies et à en faciliter l’accès au plus grand nombre. Microsoft soutient donc de nombreux projets pilotes dans le domaine de l’éducation, dans le domaine de l’économie, dans le domaine réglementaire…
De plus, Microsoft bâtit des solutions informatiques spécifiques, élaborées pour répondre de façon pertinente aux cahiers des charges de l’Administration.
De façon générale, Microsoft soutient l’initiative des pouvoirs publics de vouloir combler le retard en matière d’équipement dans le domaine des technologies de l’information et de la communicaiton.



Ouverture officielle de Casablanca Technopark
Le Maroc numérique

 


• Signature de partenariat entre Nasr Hajji à droite et Karim Bernoussi.

 

Inauguré l'année dernière par SM le Roi Mohammed VI, Casablanca Technopark a officiellement ouvert ses portes aux professionnels des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le 9 septembre 2001 par le Premier ministre, Abderrahmane Youssoufi, le Secrétaire d’État chargé des PTTI, Nasr Hajji, -natutrellement- en présence de plusieurs membres du gouvernement et du monde de l'information, de la communication, des affaires.
Goldorak, surnom donné à Casablanca Technopark que le Premier ministre, à son tour à qualifié de “complexe intelligent”, s’étend sur une superficie de 30.000 m2. Cette espèce de village des NTIC est le fruit d'un partenariat public et privé. Il est ouvert aux Start-Up, PME, aux grandes entreprises internationales.

Ancrage

Il constitue une plateforme offrant des conditions privilégiées pour le développement de structures de formation. Abderrahmane Youssoufi persiste et signe: “Point d’ancrage des technologies de l’information et de la communication du Maroc, ce Technopark, comme la future technopôle de Bouznika ont pour vocation de devenir une plateforme régionale pour le secteur”.
C’est dire que même le Premier ministre socialiste s’est découvert, à l’occasion de l’ouverture officielle de Casablanca Technopark, l’expression consacrée, un tchat à propos. Pour le SEPTTI, Nasr Hajji, “l'ouverture du technoparc représente une étape symbolique dans la concrétisation de la stratégie e-Maroc”, initiée par le symposium national tenu les 23 et 24 avril 2000 à Rabat.
Casablanca Technopark constitue, à coup sûr, le point d'ancrage de la stratégie e-Maroc et l'illustration d'un partenariat fructueux entre les secteurs public et privé, incarné par la création de la société mixte MTIC pour Moroccan Information Technopark Company.
MTIC regroupe le SEPTTI, la CDG, la BCP, la BCM, la BMCE Bank et Wafabank. Nasr Hajji a également parlé de hub, à l’image des gros aéroports, pour qualifier Casablanca Technopark.
Un véritable espace grand public high-tech, le SEPTTI a rappelé les chantiers de la stratégie e-Maroc qui, a-t-il dit, “constitue une ambition nationale”.
Déclinée en 5 chantiers primordiaux, cette stratégie s’articule autour de la formation et l’éducation, la recherche et la culture, l’économie et l’entreprise, l’administration et les collectivités locales, le commerce électronique et la généralisation des NTIC dans la société.
La stratégie e-Maroc concerne également la redéfinition du rôle de l'État devant faire de celui-ci un État stratège, une force d'impulsion et d'encouragement, un régulateur et un garant de la cohésion sociale afin d'éviter la fracture numérique, économique et sociale.



Oracle choisit Saham It pour sa plate forme régionale
La main dans la main

 

L’excellence paie. La société Orapplis, filiale du groupe Saham IT, a été choisie par Oracle pour être sa plate-forme pour la conquête des marchés de l’Afrique francophone.
Le protocole d’accord scellant ce partenariat a été signé le 5 octobre 2001 à Rabat par Moulay Hafid Elalamy du groupe Saham IT et Desi Lopez Fafié d’Oracle, en présence de Margaret Tutwiler, ambassadeur des Etats-Unis et Nacer Hajji, Secrétaire
d’État à la Poste et aux Technologies de l’information, et de Hassan Chami, président de la CGEM. Aux termes de cet accord, le groupe Saham devient le seul partenaire du leader mondial du logiciel de l’information et l’interlocuteur des distributeurs. Il sera chargé, à travers sa filiale Orapplis, de la distribution et de l’intégration des applications Oracle dans cette partie de l’Afrique.
Le Maroc accueillera également le premier centre de formation agréé aux normes Orale en Afrique francophone, en collaboration avec le développeur, Ce centre sera ouvert aux personnes prévues dans l’accord et aux diplômés chômeurs dans le cadre d’un programme de reconversion. Saham IT aura aussi la mission d’étudier la demande marocaine pour donner lieu à des offres locales spécifiques.
Créé en 1977 Oracle est une société américaine spécialisée en Internet qui emploie 41000 personnes dont 11000 en Europe. Présente dans 145 pays, elle consacre 11% de son chiffre d’affaires pour la recherche et développement. Ses produits concernent, entre autres, la gestion de la relation avec le client, le fournisseur ou bien la gestion interne de l’entreprise. Le pôle Saham IT, leader au Maroc, est présent sur deux créneaux: les services informatiques et les télécoms. En trois ans, la société a multiplié son chiffre d’affaires et son résultat net par 4,5 et 4,6, tout en maintenant la marge nette autour de 11%. Ce qui dénote à la fois d’un dynamisme et d’une bonne santé financière. Le contrat de mariage de raison de deux leaders comporte trois clauses : créer un centre agréé, intégrer les applications Oracle et localiser la demande locale. Un mariage qui ne peut être que pour le meilleur.


Héberger
son serveur à l’œil

À défaut d’une connexion permanente au réseau des réseaux et une adresse IP fixe, personne ne pouvait héberger son serveur. Certes plusieurs sociétés offrent un dispositif permettant de simuler une adresse IP, mais moyennant finance. Or, www.no-ip.com vous permet et de faire ce tour de passe-passe et de ne rien payer. Une inscription et vous voilà en train de charger le logiciel qui vous permettra de réaliser ce dessein. Cette solution s'adresse aux connectés via l'ADSL (ligne asymétrique numérique).

Virus
Pour éviter la propagation d'un virus du type worm (du type Hahaha ou autre) à l'ensemble de votre carnet d'adresse, il existe un moyen simple: Dans votre carnet d'adresse, ajoutez un contact dont le nom est “aaaaaaaa" en laissant vide le champ de l'adresse e-mail du contact, puis cliquez directement sur OK sans essayer de cliquer sur “ajouter" (si vous avez des contacts commençant par des chiffres ou des symboles, changez leur nom pour que “aaaaaaaa" soit la première entrée de votre liste de contacts) De cette façon,même si vous cliquez par erreur sur un fichier contenant un virus (WORM), quand le virus va “vouloir" s'autodiffuser à l'ensemble de votre répertoire, le premier contact sur lequel “il" va tomber va générer une erreur du fait que le champ adresse e-mail ne contient rien. C'est à ce moment-là que vous vous rendrez alors compte que vous avez été contaminé, et il vous faudra alors certes nettoyer votre PC avec un antivirus, mais au moins vous n'aurez pas déclenché une “boule de neige". source: www.leniouz.com.

Copie de CD sur disque dur
Vous êtes mélomane, cette astuce vous évitera les multiples maniements qui risqueraient de rayer votre CD audio préféré. Pour créer votre propre compilation sur disque dur, il suffit de quelques manipulations. D’abord, incérer le CD et lancer Windows Media Player. Cliquer sur le bouton “CD Audio" et sélectionnez les morceaux que vous aimez avant de cliquer sur “Copier la musique". Déroulez le menu Outils/Options et choisissez l'onglet CD audio. Puis, activez “copie numérique". Les fichiers sont compilés lors de leur copie sur le disque dur. Pour avoir une bonne qualité sonore, il est conseillé de régler le taux de compression à partir de l’onglet “CD audio".

Doper l’innovation
Le Maroc et l’Italie ont paraphé, le 9 octobre à Rome, un accord portant sur “les activités de support et de conseil dans le domaine de l'innovation technologique et de la recherche". Il a été signé respectivement par le secrétariat d'Etat chargé de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication et par la fondation Rosselli.
D’après un communiqué de la fondation, et aux termes de cet accord, elle fournira au département marocain un support en matière de développement et d'innovation technologique dans les domaines de la communication, des médias et de l'information.
Un échange d’informations et d’étude matérialisera cette finalité. Qualifié par la fondation “d’étape importante" pour asseoir “des ponts culturels entre deux mondes". La Fondation Rosseli a entamé depuis une dizaine d’années des recherches dans le domaine socio-économique.


Tourisme rural
La Chambre de Commerce, d'Industries et de Services d'Agadir (CCISA) tiendra sa IVème session ordinaire au titre de l’exercice 2000-2001 le 25 octobre à Biouigra dans la province d’Aït Baha sous le thème “Le tourisme rural, outil précieux pour le développement socio-économique".
Dans une note de présentation de la session, la CCISA explicite le choix de ce thème par le souci de répondre aux orientations royales exprimées en janvier dernier lors des Assises nationales sur le tourisme. Ce choix, affirme la CCIS, répond également au souci de mettre en valeur les potentialités naturelles, civilisationnelles et culturelles que recèle la province sur la côte Aït Baha, qui comprend la réserve naturelle de Souss-Massa.


Serveur
La filiale du grand constructeur mondial, IBM-Maroc a présenté le 3 octobre à Casablanca, le serveur le plus puissant au monde et qui vient de faire son entrée sur le marché marocain. Ce serveur, outre qu’il marche sous Unix, peut utiliser 32 processeurs cadencés à 1,3 Ghz et effectuer 450 000 transactions à la minute. La capacité de son prédécesseur, lui, ne dépassait pas 220 000 par minute. Lors d’une conférence organisée à l’occasion, les dirigeants de la société ont levé le voile sur ce serveur qui constitue un bond en avant en matière de traitement de l’information. Sous le nom de code “Regatta", le eServer p690 peut être utilisé pour des calculs scientifiques, gérer la clientèle ou en business intelligence.

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