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LUnion
constitutionnelle commémore le quatrième anniversaire du
décès de Me Maâti Bouabid
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LUnion constitutionnelle prépare son congrès national. Des préparatifs qui vont bon train pour donner un nouveau souffle au parti fondé en 1983. Des prépartifs qui coïncident avec la commémoration du quatrième anniversaire de la disparition du fondateur Me Maâti Bouabid. Aujourdhui, et plus que par le passé, la formation que dirige Me Abdellatif Semlali est tournée vers le futur. Avec la maturité quil faut.
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Le 1er novembre 1996. Un vendredi matin. Les rotatives des imprimeries refusent de tourner. Le numéro 246 de MHI devait paraître 24 heures plus tard. Entretemps, la nouvelle de la mort de Me Maâti Bouabid ébranla les téléscripteurs des rédactions des journaux. La nouvelle plongea le microcosme politique dans lémoi. Le leader de lUnion constitutionnelle nest pas un simple politique qui vient de rendre lâme. En labsence dun président ayant la sagesse de Me Bouabid, on sest légitimement demandé quel sort serait réservé à lUnion constitutionnelle (UC) le parti que le défunt a fondé en 1983. La question méritait dêtre posée quand on sait que nos partis politiques sont généralement liés à un leader, au chef, et partant à la personne génitrice et du parti et de ses idées. Certes, la mort du maître est intervenue alors que le parti était au gouvernement. Les prétendants au poste de président ne se faisaient pas rares et lon craignait une scission qui risquait de mettre à mal la vie du parti. Prétention Le nom
de Abdellatif Semlali était toujours présent, tant il est
vrai que lhomme est un ancien compagnon du fondateur de lUC.
Tous les deux, ils ont été à lUnion nationale
des forces populaires. Tous les deux sont rajaouis. Le congrès,
tenu deux ans plus tard, a plébiscité Me Semlali parce quen
fait il émergeait du lot sans concurrent et surtout il navait
pas danimosité contre lun ou lautre des prétendants. Sagesse Le passage
à lopposition a exacerbé ces problèmes. Et
il fallait, pour léquipe de Me Semlali, assainir les rangs
du parti pour mener la formation chère à feu Maati Bouabid
à bon port, surtout au moment où les règles du jeu
ont changé. Desormais, tous ceux qui ne croyaient pas au libéralisme
à visage social, défendu par Me Bouabid, devaient quitter
le navire.
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